Close Menu
    What's Hot

    Telegram Demande Le Domaine Gram Aux Utilisateurs

    19/08/2026

    Nexo Lance Des Lignes De Crédit Crypto En Australie

    19/08/2026

    Solana Tire Ethereum Et XRP Vers Le Haut

    19/08/2026
    InfoCrypto.fr
    • Accueil
    • Actualités
    • Analyses
    • Cryptomonnaies
    • Formations
    • Nous Contacter
    InfoCrypto.fr
    Accueil»Actualités»Visa Cherche Partenaire Stablecoin Sur Quatre Marches
    Actualités

    Visa Cherche Partenaire Stablecoin Sur Quatre Marches

    Steven SoarezDe Steven Soarez19/08/2026Aucun commentaire15 Mins de Lecture
    Partager
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    Quand un géant des paiements se retrouve sans son principal allié crypto du jour au lendemain, les coulisses s’agitent très vite. C’est exactement ce qui se joue en ce moment autour de Visa. Après le rachat de BVNK par Mastercard début août, le numéro un mondial des cartes semble avoir lancé discrètement une recherche de nouveau partenaire pour ses règlements en stablecoins. Quatre marchés stratégiques, des licences très spécifiques et une exigence de polyvalence technique : le cahier des charges est exigeant. Et pour l’instant, personne n’a officiellement confirmé quoi que ce soit.

    Visa Relance Sa Course Aux Stablecoins Après Le Coup De Mastercard

    Le 3 août 2026, Mastercard a finalisé l’acquisition de BVNK pour un montant pouvant atteindre 1,8 milliard de dollars. Cette opération, annoncée en mars, a placé sous le contrôle d’un concurrent direct l’infrastructure que Visa utilisait jusqu’alors pour ses règlements et ses opérations de gré à gré en stablecoins. Résultat : un vide opérationnel que la société de San Francisco cherche désormais à combler de façon urgente et structurée.

    Selon des documents confidentiels consultés par plusieurs sources, Visa aurait adressé un appel d’offres visant un prestataire unique capable d’opérer sous licences d’échange de crypto-actifs aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni et à Singapour. L’objectif n’est pas seulement de remplacer BVNK, mais d’obtenir un partenaire capable de gérer simultanément plusieurs stablecoins, d’effectuer des swaps, d’assurer la liquidité institutionnelle et de traiter les transactions liées à Open USD.

    Visa a refusé de commenter ces informations. Aucun candidat n’a été nommé, aucun calendrier n’a été rendu public. Pourtant, la nature précise des exigences laisse peu de place au hasard. Le groupe veut un acteur qui dispose déjà des autorisations réglementaires nécessaires dans quatre juridictions majeures, plutôt que de multiplier les partenariats locaux.

    Pourquoi Quatre Marchés Exactement

    Le choix des États-Unis, du Canada, du Royaume-Uni et de Singapour n’est pas anodin. Ces quatre territoires représentent des pôles réglementaires et financiers essentiels pour les flux de stablecoins institutionnels. Les États-Unis restent le plus grand marché de paiements au monde. Le Canada offre un cadre relativement clair et une proximité opérationnelle. Le Royaume-Uni conserve un rôle central dans les règlements internationaux malgré le Brexit. Singapour, quant à elle, s’est imposée comme la porte d’entrée asiatique pour les infrastructures crypto licenciées.

    Avoir un seul prestataire capable de couvrir ces quatre zones permet à Visa d’éviter la fragmentation. Au lieu de gérer plusieurs contrats, plusieurs interfaces techniques et plusieurs équipes de conformité, le groupe pourrait s’appuyer sur une seule relation commerciale et une seule plateforme de règlement. C’est un gain d’efficacité évident, mais aussi un critère de sélection très restrictif.

    Ce que le cahier des charges semble exiger

    • Licences d’échange de crypto-actifs valides dans les quatre juridictions
    • Capacité à convertir entre plusieurs stablecoins
    • Services de règlement et de liquidité institutionnelle
    • Prise en charge des transactions Open USD
    • Infrastructure opérationnelle déjà en place et scalable

    Ces conditions réduisent considérablement le nombre d’acteurs capables de répondre. Seuls quelques prestataires d’infrastructure crypto disposent aujourd’hui d’un portefeuille de licences aussi large et d’une capacité réelle à gérer des volumes institutionnels.

    Le Rachat De BVNK A Créé Un Vide Stratégique

    Avant le 3 août, BVNK servait de partenaire de règlement stablecoin pour Visa. La société traitait environ 30 milliards de dollars de volume de paiements par an selon ses propres déclarations au moment de l’annonce du rachat. Mastercard a justifié l’opération en expliquant que BVNK renforcerait ses capacités en matière de paiements, de règlements, de versements et de gestion de trésorerie en stablecoins.

    Ni Visa ni BVNK n’ont publiquement détaillé les conséquences commerciales de ce changement de propriétaire. On peut cependant imaginer que le transfert de contrôle a rendu la relation précédente délicate, voire impossible à maintenir dans les mêmes conditions. Un concurrent direct ne laisse généralement pas son infrastructure au service d’un rival aussi proche.

    Cette situation illustre la tension croissante entre les deux géants des cartes. Depuis plusieurs années, Visa et Mastercard multiplient les initiatives dans le domaine des actifs numériques. Chacun cherche à verrouiller les meilleures infrastructures avant que le marché des stablecoins ne se stabilise définitivement autour de quelques acteurs dominants.

    Quand votre partenaire stratégique passe sous le contrôle de votre principal concurrent, la seule option rationnelle consiste à reconstruire rapidement une alternative crédible.

    Analyse interne d’un observateur du secteur des paiements

    ZeroHash Ne Couvre Pas Tout Le Périmètre

    Le 5 août, deux jours seulement après la finalisation du rachat de BVNK, Visa a annoncé un partenariat avec ZeroHash. Cet accord permet à certains clients Visa Direct d’alimenter des comptes et d’effectuer des versements via des stablecoins. Sur le papier, cela ressemble à une réponse rapide. En réalité, le périmètre de ZeroHash ne correspond pas entièrement aux exigences de l’appel d’offres rapporté.

    ZeroHash ne disposerait pas des licences nécessaires dans l’ensemble des quatre marchés ciblés. Le document d’appel d’offres serait d’ailleurs daté après l’annonce du partenariat ZeroHash, ce qui suggère que Visa considère cette collaboration comme complémentaire plutôt que comme un remplacement complet. ZeroHash répond à un besoin de versements, tandis que le prestataire recherché doit assurer le règlement et les opérations de gré à gré à plus grande échelle.

    Cette distinction est importante. Les versements (payouts) constituent une partie du spectre. Le règlement interbancaire ou inter-entreprise, la conversion entre stablecoins et la fourniture de liquidité institutionnelle en représentent une autre, plus exigeante sur le plan réglementaire et opérationnel.

    Open USD Au Cœur Des Exigences Techniques

    Parmi les points explicitement mentionnés dans les documents figure le support des transactions Open USD. Ce stablecoin, soutenu par un consortium réunissant notamment Visa, Mastercard et Coinbase, a été présenté comme un actif initial pour la Visa Stablecoin Platform. Plus de 140 entreprises étaient associées à l’initiative au moment de son annonce.

    Visa a toujours affirmé ne pas considérer Open USD comme un remplaçant de USDT ou USDC, mais comme un élément supplémentaire dans une stratégie multi-stablecoins. Cette position se retrouve dans le cahier des charges : le prestataire recherché doit pouvoir gérer plusieurs monnaies numériques stables et non un seul token.

    La Visa Stablecoin Platform, présentée en juillet, vise à permettre aux institutions d’accéder, de stocker, d’émettre, de racheter et de transférer des stablecoins. Open USD en est le premier actif supporté, avec des clients déjà en phase de tests bêta. Le partenaire de règlement devra donc s’intégrer nativement à cet écosystème.

    Un Processus Opaque Mais Structuré

    Visa n’a donné aucun détail public sur le calendrier de sélection. Aucune date limite n’a été communiquée. Aucun nom de candidat n’a filtré de manière confirmée. On sait seulement que le groupe aurait déjà affiné sa liste à un prestataire de règlement et de gré à gré, sans pour autant avoir signé d’accord définitif.

    Dans ce type de processus, plusieurs étapes restent incontournables. Vérification des licences, tests d’intégration technique, audit de conformité, négociation commerciale et, bien souvent, validation par les autorités de régulation dans chaque juridiction. Même si un favori existe déjà, le chemin jusqu’à un contrat signé peut encore prendre plusieurs mois.

    Cette discrétion n’est pas surprenante. Les appels d’offres portant sur des infrastructures critiques de règlement se déroulent rarement sous les projecteurs. Les enjeux de concurrence, de propriété intellectuelle et de relations bancaires sous-jacentes rendent la confidentialité indispensable.

    Ce Que Cela Révèle De La Stratégie Visa

    Au-delà de l’actualité immédiate, cet appel d’offres révèle plusieurs axes de la stratégie de Visa. Premièrement, le groupe refuse de dépendre d’un seul prestataire, surtout lorsqu’il peut basculer dans le camp adverse. Deuxièmement, il privilégie une approche multi-juridictionnelle plutôt que des solutions fragmentées. Troisièmement, il continue de soutenir une vision multi-stablecoins au lieu de miser uniquement sur Open USD.

    Cette dernière position est particulièrement intéressante. Alors que certains acteurs du marché semblent vouloir concentrer les flux sur un nombre limité de stablecoins, Visa maintient une ouverture. USDT, USDC, Open USD et potentiellement d’autres tokens devront pouvoir circuler sur ses rails de règlement. Cette flexibilité peut devenir un avantage concurrentiel si le marché reste fragmenté.

    On observe également une accélération du rythme. Le partenariat ZeroHash a été annoncé deux jours après la finalisation de l’acquisition BVNK. L’appel d’offres plus large a suivi rapidement. Visa ne laisse pas le temps au hasard. Chaque semaine sans solution de remplacement représente un risque opérationnel et concurrentiel.

    Les Implications Pour Le Marché Des Stablecoins

    Si Visa trouve un partenaire capable de répondre à l’ensemble du cahier des charges, les conséquences pour le secteur pourraient être significatives. Un acteur unique disposant de licences dans quatre marchés majeurs et intégré aux flux Visa gagnerait immédiatement en volume et en crédibilité. Les autres prestataires d’infrastructure se retrouveraient face à un concurrent renforcé.

    À plus long terme, cette consolidation des relations commerciales entre les grands réseaux de cartes et les infrastructures crypto pourrait accélérer la professionnalisation du secteur. Les exigences de licences, de liquidité et de conformité poussent les acteurs vers des standards plus élevés. Ceux qui ne peuvent pas suivre risquent de rester cantonnés à des niches.

    Il faut aussi considérer l’effet sur les stablecoins eux-mêmes. Plus les grands réseaux de paiement intègrent nativement plusieurs tokens, plus la concurrence entre émetteurs s’intensifie. USDT, USDC et Open USD devront prouver leur utilité opérationnelle au-delà de la simple capitalisation ou de la liquidité sur les exchanges.

    Les Défis Techniques Et Réglementaires Restent Élevés

    Obtenir et conserver des licences d’échange dans quatre juridictions différentes n’est pas une formalité. Chaque autorité a ses propres exigences en matière de capital, de gouvernance, de lutte contre le blanchiment et de protection des clients. Les audits sont fréquents, les sanctions possibles en cas de manquement. Un prestataire qui perdrait une seule de ces licences mettrait immédiatement en péril l’ensemble du dispositif Visa.

    Sur le plan technique, la capacité à effectuer des swaps entre stablecoins en temps réel, tout en gérant le risque de change et la liquidité, demande des systèmes sophistiqués. Les volumes institutionnels ne supportent pas les latences ni les interruptions. L’intégration avec la Visa Stablecoin Platform et avec Open USD ajoute encore une couche de complexité.

    Enfin, les relations bancaires sous-jacentes restent un point sensible. De nombreux prestataires crypto ont connu des difficultés d’accès aux comptes bancaires traditionnels. Un partenaire de Visa devra disposer de relations bancaires solides dans chacune des quatre juridictions pour assurer les flux de fiat correspondants.

    Une Rivalité Qui S’Intensifie Entre Visa Et Mastercard

    Le rachat de BVNK par Mastercard n’est qu’un épisode dans une rivalité plus large. Les deux groupes investissent massivement dans les infrastructures d’actifs numériques. Chacun cherche à verrouiller les meilleurs partenaires, les meilleures technologies et les meilleurs canaux de distribution. Dans ce contexte, chaque acquisition ou chaque partenariat devient un coup stratégique.

    Mastercard a clairement indiqué que BVNK renforcerait ses capacités en paiements stablecoin, règlements, versements et trésorerie. Visa répond en cherchant un équivalent, voire mieux. La course à l’infrastructure est engagée. Celui qui réussira à offrir la solution la plus fluide, la plus réglementée et la plus multi-tokens pourrait prendre une longueur d’avance durable.

    Cette compétition profite en théorie au marché. Elle accélère l’innovation, pousse à l’amélioration des services et force les acteurs à répondre à des standards élevés. Elle crée aussi des risques de concentration. Si seuls deux ou trois prestataires d’infrastructure finissent par capturer la majorité des flux des grands réseaux, la résilience du système pourrait en souffrir.

    Ce Que Les Institutions Doivent Surveiller

    Pour les banques, les fintechs et les entreprises qui utilisent déjà ou envisagent d’utiliser les services stablecoin de Visa, plusieurs points méritent attention. Premièrement, la continuité des services pendant la transition. Deuxièmement, les éventuels changements de tarification ou de conditions techniques une fois le nouveau partenaire en place. Troisièmement, l’évolution du support multi-stablecoins et l’intégration progressive d’Open USD.

    Les institutions présentes dans plusieurs des quatre marchés ciblés ont particulièrement intérêt à suivre de près le processus. Un prestataire unique capable d’opérer partout pourrait simplifier considérablement leurs flux de trésorerie et de règlement. À l’inverse, un retard dans la sélection pourrait maintenir une situation de transition plus longue que prévu.

    Il sera également utile d’observer comment Visa communiquera, ou non, sur le sujet. Jusqu’à présent, le silence a été total. Un jour, un communiqué officiel viendra probablement confirmer le choix. D’ici là, les informations resteront fragmentaires et tributaires des fuites.

    Les Leçons À Tirer Pour Les Acteurs Crypto

    Cet épisode rappelle plusieurs réalités du marché. La première est que les relations commerciales avec les grands réseaux de paiement restent stratégiques et fragiles. Un rachat peut tout changer du jour au lendemain. La deuxième est que les licences multi-juridictionnelles constituent un atout concurrentiel majeur. Peu d’acteurs en disposent. Ceux qui les ont construisent un avantage durable.

    La troisième leçon concerne la nécessité d’une infrastructure capable de gérer plusieurs stablecoins. Les stratégies mono-token montrent leurs limites dès que les grands réseaux refusent de s’enfermer dans un seul actif. La quatrième porte sur la vitesse de réaction. Visa a agi en quelques jours pour lancer ZeroHash et en quelques semaines pour formaliser un appel d’offres plus large. Dans ce secteur, l’immobilisme se paie cher.

    Enfin, la confidentialité des processus de sélection montre que les enjeux sont trop importants pour être traités en public. Les acteurs qui savent naviguer dans ces discussions discrètes et répondre à des cahiers des charges exigeants ont plus de chances de sortir gagnants.

    Vers Une Nouvelle Phase D’Institutionnalisation

    Le mouvement engagé par Visa s’inscrit dans une tendance plus large d’institutionnalisation des stablecoins. Les volumes traités par BVNK avant son rachat (environ 30 milliards de dollars par an) donnent une idée de l’échelle déjà atteinte. Les grands réseaux de cartes ne se contentent plus d’expérimenter. Ils construisent des infrastructures de production destinées à durer.

    Cette phase s’accompagne d’exigences réglementaires plus strictes, de besoins de liquidité plus importants et d’attentes de fiabilité proches de celles des systèmes de paiement traditionnels. Les prestataires qui sauront répondre à ces critères gagneront des parts de marché. Les autres resteront en marge.

    Open USD, en tant que projet soutenu par un consortium large, illustre aussi cette évolution. Au-delà de la concurrence entre tokens, on voit émerger des initiatives collectives destinées à créer des standards communs. Visa joue sur les deux tableaux : elle soutient Open USD tout en exigeant de son futur partenaire la capacité à traiter d’autres stablecoins.

    Les Inconnues Qui Subsistent

    Plusieurs questions restent sans réponse claire. Qui sont les candidats réellement en lice ? Le prestataire déjà identifié par Visa dispose-t-il réellement des quatre licences ou doit-il encore les obtenir ? Quel volume de règlement Visa envisage-t-elle de faire passer par ce nouveau canal dans les douze à dix-huit prochains mois ? Comment s’articulera exactement la coexistence entre ZeroHash et le futur partenaire de règlement ?

    On ignore également si d’autres réseaux de paiement ou d’autres institutions financières lancent des processus similaires en parallèle. La consolidation des infrastructures crypto au service des paiements traditionnels pourrait s’accélérer plus vite que prévu si plusieurs acteurs majeurs bougent en même temps.

    Enfin, la réaction des régulateurs dans les quatre juridictions concernées mérite d’être suivie. Un prestataire unique opérant pour Visa sous licences locales pourrait attirer une attention particulière. Les autorités pourraient exiger des engagements supplémentaires en matière de transparence, de capital ou de continuité d’activité.

    Une Équation Complexe Mais Cohérente

    En résumé, Visa se trouve face à une équation classique de gestion de risque de contrepartie et de dépendance stratégique. La perte de BVNK a créé un besoin immédiat. La réponse passe par un prestataire unique, fortement licencié, techniquement capable et déjà opérationnel. Les exigences sont élevées, le nombre de candidats potentiels est limité, et le silence médiatique est total.

    Cette situation n’a rien d’exceptionnel dans le monde des infrastructures financières. Elle illustre cependant avec une clarté particulière la façon dont les grands réseaux de cartes intègrent désormais les stablecoins dans leur modèle opérationnel. Ce n’est plus une expérimentation. C’est une composante structurante de leur offre future.

    Le prochain chapitre s’écrira lorsque Visa confirmera officiellement un partenaire ou lorsque des informations plus précises filtreront sur l’identité du favori. D’ici là, le marché des infrastructures crypto reste en alerte. Quatre marchés, plusieurs stablecoins, un enjeu de plusieurs milliards de volume potentiel : les conditions sont réunies pour un mouvement structurant.

    Les observateurs attentifs noteront que la vitesse de réaction de Visa contraste avec le temps parfois long des processus réglementaires. Cette tension entre urgence commerciale et exigences de conformité constituera probablement l’un des principaux défis du prestataire finalement retenu. Réussir à concilier les deux sera la condition sine qua non d’un partenariat durable.

    Dans un secteur où les annonces se succèdent à un rythme soutenu, cet appel d’offres discret mérite une attention particulière. Il ne s’agit pas d’un simple remplacement technique. Il s’agit de la reconstruction d’un pilier de l’architecture de règlement stablecoin de l’un des plus grands réseaux de paiement au monde. Les conséquences se feront sentir bien au-delà des quatre marchés directement concernés.

    La suite dépendra de la capacité du ou des candidats à démontrer non seulement la possession des licences, mais aussi la robustesse opérationnelle, la profondeur de liquidité et la qualité de l’intégration technique. Visa a clairement défini le cadre. Il reste maintenant à voir qui saura y répondre de façon convaincante.

    En attendant une confirmation officielle, le secteur des stablecoins continue d’évoluer sous l’influence croissante des grands acteurs traditionnels des paiements. Cette influence se traduit par des exigences plus élevées, des volumes plus importants et une professionnalisation accélérée. L’épisode Visa-Mastercard-BVNK n’en est qu’une illustration parmi d’autres, mais particulièrement révélatrice.

    Les prochains mois diront si Visa parvient à verrouiller rapidement une solution satisfaisante ou si le processus s’éternise. Dans un marché aussi concurrentiel, chaque trimestre compte. Les institutions qui utilisent ou envisagent d’utiliser ces services ont tout intérêt à rester informées des développements, même lorsqu’ils restent officiellement confidentiels.

    Car derrière le silence apparent se joue une partie dont les implications dépassent largement le simple remplacement d’un prestataire. Il s’agit de la forme que prendra l’infrastructure de règlement stablecoin pour l’un des acteurs centraux du système de paiements mondial. Et dans ce domaine, les décisions prises aujourd’hui conditionneront les flux de demain.

    concurrence Mastercard infrastructure paiements licencesWriting the Visa stablecoin article réglementaires partenariat stablecoin rails règlement crypto
    Partager Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Steven Soarez
    • Website

    Passionné et dévoué, je navigue sans relâche à travers les nouvelles frontières de la blockchain et des cryptomonnaies. Pour explorer les opportunités de partenariat, contactez-nous.

    D'autres Articles

    Telegram Demande Le Domaine Gram Aux Utilisateurs

    19/08/2026

    Nexo Lance Des Lignes De Crédit Crypto En Australie

    19/08/2026

    Solana Tire Ethereum Et XRP Vers Le Haut

    19/08/2026

    Singapour Gèle 75 Millions En Bitcoin Et Usdc

    19/08/2026
    Ajouter un Commentaire
    Laisser une réponse Cancel Reply

    Sujets Populaires

    Deobanks : La Révolution de la Liberté Financière

    09/05/2025

    Euro Numérique : Limite à 3000 € Expliquée

    11/02/2026

    Avis ChangeNOW 2026 : Swap Crypto Sans Compte

    13/04/2026
    Advertisement

    Restez à la pointe de l'actualité crypto avec nos analyses et mises à jour quotidiennes. Découvrez les dernières tendances et évolutions du monde des cryptomonnaies !

    Facebook X (Twitter)
    Derniers Sujets

    Telegram Demande Le Domaine Gram Aux Utilisateurs

    19/08/2026

    Nexo Lance Des Lignes De Crédit Crypto En Australie

    19/08/2026

    Solana Tire Ethereum Et XRP Vers Le Haut

    19/08/2026
    Liens Utiles
    • Accueil
    • Actualités
    • Analyses
    • Cryptomonnaies
    • Formations
    • Nous Contacter
    • Nous Contacter
    © 2026 InfoCrypto.fr - Tous Droits Réservés

    Tapez ci-dessus et appuyez sur Enter pour effectuer la recherche. Appuyez sur Echap pour annuler.