Close Menu
    What's Hot

    Swap Bitcoin Monero 23 Millions Vidéo Virale

    27/08/2026

    Truflation Pousse La Fed Vers Une Baisse De Taux

    27/08/2026

    Coinbase Lance Actions Tokenisées Sur Base

    27/08/2026
    InfoCrypto.fr
    • Accueil
    • Actualités
    • Analyses
    • Cryptomonnaies
    • Formations
    • Nous Contacter
    InfoCrypto.fr
    Accueil»Actualités»Sec Transmet Refonte Garde Crypto Maison Blanche
    Actualités

    Sec Transmet Refonte Garde Crypto Maison Blanche

    Steven SoarezDe Steven Soarez27/08/2026Aucun commentaire16 Mins de Lecture
    Partager
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    Imagine un instant qu’une réforme majeure pour l’ensemble de l’industrie des cryptomonnaies circule en ce moment même dans les couloirs de la Maison-Blanche, sans que personne à l’extérieur n’en connaisse le moindre détail. C’est exactement la situation dans laquelle se trouve le secteur depuis le 25 août. La Securities and Exchange Commission a transmis une proposition de règle à l’Office of Information and Regulatory Affairs, plus connu sous le nom d’OIRA. Ce bureau, rattaché à la présidence, examine les projets de réglementation fédérale avant leur publication. Le sujet ? La manière dont les conseillers en investissement peuvent conserver des actifs numériques pour le compte de leurs clients. Le texte demeure totalement confidentiel. Ni les acteurs du marché, ni les médias spécialisés, ni même les observateurs les plus avertis n’en ont eu connaissance.

    Une réforme de la garde crypto envoyée dans le silence

    Cette transmission marque une étape importante dans un dossier qui traîne depuis plusieurs années. Les règles actuelles de garde, conçues pour des actifs traditionnels, peinent à s’appliquer aux cryptomonnaies. Les particularités techniques des blockchains, la nature des clés privées et les pratiques de staking ou de prêt rendent les anciennes dispositions partiellement obsolètes. La SEC reconnaît elle-même ce décalage. Elle souhaite donc clarifier les procédures afin d’offrir un cadre plus adapté tout en préservant la protection des clients.

    Le projet s’inscrit dans un contexte politique différent de celui de 2023. À l’époque, sous la direction de Gary Gensler, une proposition beaucoup plus stricte avait été avancée. Elle exigeait des contrats de garde rigides avec des dépositaires qualifiés. Ces contrats interdisaient notamment le prêt ou la mise en gage des actifs, tout en imposant une séparation stricte des fonds des clients. Cette version a été abandonnée. L’approche actuelle, influencée par le groupe de travail crypto mené par la commissaire Hester Peirce, cherche un équilibre différent. Trop de rigidité freine l’innovation. Trop de souplesse expose les investisseurs à des risques inutiles.

    Ce que l’on sait pour l’instant sur cette proposition

    • Transmission effectuée le 25 août à l’OIRA
    • Contenu exact encore totalement confidentiel
    • Objectif affiché : clarifier la conservation des cryptomonnaies par les conseillers
    • Remplacement de dispositions jugées obsolètes face à l’évolution du marché
    • Recherche d’un équilibre entre innovation et protection des clients

    Le rôle central de l’OIRA dans le processus

    L’OIRA ne se contente pas d’enregistrer les propositions. Ce bureau dispose d’un pouvoir réel d’examen. Il peut demander des modifications, poser des questions ou renvoyer le texte à l’agence pour révision. Une fois cette étape franchie, la SEC devra encore voter pour publier le projet en consultation publique. Les acteurs du marché auront alors l’occasion de commenter officiellement. Ce processus peut s’étaler sur plusieurs mois. Rien ne garantit que le texte final ressemblera exactement à la version transmise en ce moment.

    Cette opacité temporaire frustre une partie de l’industrie. Les entreprises de services financiers et les plateformes crypto ont besoin de visibilité pour planifier leurs opérations. Les conseillers en investissement hésitent parfois à proposer des solutions d’exposition aux actifs numériques faute de cadre clair. Une règle bien conçue pourrait lever ces freins. À l’inverse, une formulation trop restrictive risquerait de freiner l’adoption institutionnelle.

    Un changement de méthode au sein de la SEC

    Depuis le début de l’année, la Commission a modifié son approche. Elle privilégie désormais l’écriture de règles claires plutôt que la régulation par l’application au cas par cas. Cette évolution se manifeste dans plusieurs dossiers. Le 18 août, elle a déjà publié sa proposition « Regulation Crypto Assets ». Ce document volumineux pose pour la première fois des règles écrites sur plusieurs aspects du marché, dont des exemptions de levée de fonds pouvant atteindre 75 millions de dollars pour certains projets. La réforme de la garde s’ajoute à ce chantier plus large.

    Cette méthode contraste avec les années précédentes, marquées par de nombreuses actions en justice contre des acteurs du secteur. L’idée est désormais de définir les règles en amont afin que les entreprises sachent à quoi s’attendre. Hester Peirce, souvent présentée comme favorable à une approche plus ouverte, joue un rôle important dans cette réorientation. Son groupe de travail sur les cryptomonnaies travaille depuis des mois sur plusieurs sujets, dont précisément la question de la conservation des actifs.

    Écrire les règles avant les litiges, plutôt que les découvrir devant un tribunal après coup. Voilà le changement de méthode que la SEC semble désormais privilégier.

    Ce que la réforme est censée clarifier

    Selon les informations disponibles, le texte doit préciser comment les conseillers et les sociétés d’investissement peuvent conserver des cryptomonnaies pour leurs clients. Les questions techniques sont nombreuses. Qui détient les clés privées ? Comment garantir la séparation des actifs des clients de ceux de l’intermédiaire ? Quelles solutions de dépositaire qualifié sont acceptables ? Peut-on utiliser des solutions de garde auto-hébergée dans certains cas ? Les réponses à ces interrogations influenceront directement l’offre de produits disponibles pour les investisseurs institutionnels et particuliers fortunés.

    Le marché a évolué rapidement. De nouvelles formes de conservation sont apparues, notamment via des solutions multi-signatures, des modules de sécurité matérielle ou des protocoles de custody collaboratifs. Les règles anciennes peinent à intégrer ces innovations. Une mise à jour s’imposait. La SEC semble vouloir supprimer certaines dispositions jugées inadaptées tout en maintenant des exigences de protection élevées.

    Le souvenir de la proposition Gensler de 2023

    En février 2023, sous la présidence de Gary Gensler, la SEC avait proposé un cadre beaucoup plus strict. Les conseillers devaient signer un contrat de garde avec un dépositaire qualifié. Ce contrat devait garantir que les cryptomonnaies ne seraient ni prêtées ni mises en gage, et qu’elles resteraient toujours séparées des actifs propres de l’intermédiaire. Cette approche avait suscité de fortes critiques. Beaucoup y voyaient un frein trop important à l’innovation et à la compétitivité des acteurs américains face à d’autres juridictions plus souples.

    L’abandon de ce texte sous l’administration suivante a ouvert la porte à une réflexion différente. Le groupe de travail mené par Hester Peirce a pris le relais. L’objectif n’est plus d’imposer un modèle unique et rigide, mais de trouver un cadre qui protège les clients sans étouffer les modèles économiques émergents. Cette évolution explique en partie l’accueil plutôt favorable réservé à la transmission actuelle.

    Les réactions de l’industrie

    Du côté des associations professionnelles, le ton est globalement positif. Summer Mersinger, directrice générale de la Blockchain Association, a salué une initiative qui apporte enfin la clarté réglementaire que le secteur réclame depuis des années. Cette réaction tranche avec le climat de méfiance qui prévalait encore récemment entre les émetteurs de cryptomonnaies et leur régulateur. Beaucoup d’acteurs voient dans cette démarche un signal encourageant après des années de tensions.

    Les entreprises de custody, les plateformes d’échange et les gestionnaires d’actifs suivent le dossier de près. Une règle claire permettrait de structurer des offres de services plus robustes. Elle pourrait aussi rassurer les investisseurs institutionnels encore hésitants. À l’inverse, une formulation trop floue ou trop restrictive pourrait créer de nouvelles incertitudes. Le contenu exact du texte, une fois publié, sera donc scruté ligne par ligne.

    Points de vigilance pour les acteurs du marché

    • Définition précise du dépositaire qualifié pour les actifs numériques
    • Règles applicables au staking et aux prêts de cryptomonnaies
    • Possibilités de garde auto-hébergée dans certains cas
    • Exigences de séparation des actifs clients
    • Délais de mise en conformité une fois la règle adoptée

    Un calendrier encore très flou

    Personne ne sait exactement combien de temps l’OIRA mettra pour examiner le texte. Ce bureau peut demander des ajustements, ce qui rallonge le processus. Une fois le projet renvoyé à la SEC, celle-ci devra organiser un vote interne avant la publication pour consultation. La phase de commentaires publics dure généralement plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Ensuite vient la rédaction de la version finale, qui peut encore intégrer des modifications. Dans le meilleur des cas, une adoption formelle interviendrait dans le courant de l’année prochaine. Dans le pire, le dossier pourrait s’enliser.

    Cette incertitude s’ajoute à d’autres dossiers en cours. Le CLARITY Act, censé clarifier la répartition des compétences entre la SEC et la Commodity Futures Trading Commission sur les actifs numériques, reste bloqué au Sénat depuis la pause estivale. Les deux textes agissent sur des plans différents, mais ils contribuent tous deux à l’incertitude réglementaire globale. Les acteurs du marché souhaiteraient une visibilité plus rapide sur l’ensemble de ces chantiers.

    Pourquoi la garde est un sujet aussi sensible

    La conservation des actifs numériques n’est pas un détail technique. Elle touche au cœur de la confiance dans le système. Dans le monde traditionnel, les dépositaires qualifiés jouent un rôle central. Ils détiennent les titres pour le compte des clients et offrent des garanties en cas de défaillance. Dans l’univers crypto, la réalité est plus complexe. Les clés privées confèrent un pouvoir absolu sur les fonds. Une erreur, un piratage ou une mauvaise pratique peuvent entraîner une perte définitive. Les faillites de certaines plateformes dans le passé ont rappelé ces risques de manière brutale.

    Les régulateurs veulent donc s’assurer que les intermédiaires ne mettent pas en danger les actifs de leurs clients. En même temps, trop de contraintes peuvent rendre impossible l’exercice de certaines activités. Le staking, par exemple, nécessite souvent de déléguer temporairement les actifs. Les protocoles de finance décentralisée reposent sur des mécanismes de dépôt spécifiques. Trouver le bon équilibre entre protection et fonctionnalité reste un défi permanent.

    L’impact potentiel sur l’adoption institutionnelle

    Les grands gestionnaires d’actifs et les family offices observent attentivement ces évolutions. Beaucoup d’entre eux souhaitent proposer des expositions aux cryptomonnaies à leurs clients, mais ils exigent un cadre juridique solide. Une règle de garde claire et adaptée pourrait lever un frein important. Elle faciliterait la structuration de fonds, de comptes gérés et de produits structurés. À l’inverse, une règle trop restrictive pourrait maintenir les acteurs institutionnels à l’écart ou les pousser vers des solutions offshore.

    Les États-Unis restent un marché central pour l’industrie crypto. Les décisions prises à Washington influencent souvent les approches d’autres juridictions. Une réforme réussie de la garde pourrait donc avoir des répercussions internationales. Elle enverrait un signal de maturité réglementaire et pourrait renforcer l’attractivité du pays pour les entreprises du secteur.

    Les leçons des années passées

    Les crises de 2022 ont profondément marqué les esprits. Les faillites de plusieurs plateformes ont mis en lumière les dangers d’une garde insuffisamment contrôlée. Des clients ont perdu l’accès à leurs fonds pendant de longs mois, parfois définitivement. Ces événements ont renforcé la pression sur les régulateurs pour qu’ils agissent. En même temps, ils ont montré les limites d’une approche purement répressive. Sans règles claires, les entreprises évoluent dans le flou et les investisseurs restent exposés.

    La transmission actuelle peut être vue comme une tentative de tirer les leçons de cette période. Plutôt que de multiplier les actions en justice, la SEC semble vouloir poser des balises en amont. Cette approche n’efface pas les risques, mais elle les rend plus prévisibles. Les entreprises savent à quelles conditions elles doivent se conformer. Les clients disposent d’un cadre de protection plus explicite.

    Un chantier parmi d’autres dans une année chargée

    La réforme de la garde n’est qu’un élément d’un ensemble plus vaste. La proposition Regulation Crypto Assets du 18 août constitue un autre pilier important. Elle tente de poser des bases écrites pour l’ensemble du marché. Les exemptions de levée de fonds jusqu’à 75 millions de dollars illustrent une volonté d’accompagner certains projets tout en maintenant des garde-fous. D’autres sujets restent en discussion, notamment la classification des actifs et la coordination avec la CFTC.

    Le CLARITY Act, bloqué au Sénat, devait précisément clarifier ces frontières. Son report a créé une frustration supplémentaire. Les acteurs du marché aimeraient une vision d’ensemble plutôt qu’une série de textes isolés. Pour l’instant, chaque dossier avance à son rythme. La transmission à l’OIRA sur la garde s’inscrit dans cette dynamique fragmentée mais active.

    Ce que les conseillers en investissement doivent anticiper

    Les professionnels qui gèrent des portefeuilles pour le compte de tiers ont tout intérêt à suivre de près l’évolution de ce dossier. Selon le contenu final de la règle, ils devront peut-être adapter leurs contrats, leurs procédures internes et leurs relations avec les dépositaires. Certains modèles d’affaires pourraient devenir plus simples à mettre en œuvre. D’autres pourraient nécessiter des ajustements importants. La phase de consultation publique offrira une occasion de faire entendre leur voix.

    Les solutions de custody existantes devront également se conformer aux nouvelles exigences. Les prestataires qui anticipent dès maintenant les possibles orientations auront un avantage concurrentiel. Ceux qui attendent la publication du texte final risquent de se retrouver en retard. La confidentialité actuelle complique cependant toute anticipation précise. On ne peut que travailler sur la base des déclarations publiques et des tendances générales observées ces derniers mois.

    Les enjeux pour les clients finaux

    Au bout de la chaîne se trouvent les investisseurs. Qu’ils soient particuliers fortunés ou institutions, ils confient leurs actifs à des intermédiaires. Une règle de garde solide renforce leur protection. Elle limite les risques de mélange des fonds, de prêt non autorisé ou de mauvaise gestion des clés. En même temps, une règle trop stricte pourrait réduire le choix de produits disponibles ou augmenter les coûts de conservation. L’équilibre recherché par la SEC vise précisément à concilier ces deux exigences.

    Les clients auront également intérêt à comprendre les nouvelles règles une fois qu’elles seront publiées. La transparence sur la manière dont leurs actifs sont conservés fait partie des bonnes pratiques. Les intermédiaires qui communiquent clairement sur ces sujets renforcent la confiance. Ceux qui restent flous risquent de perdre des mandats au profit de concurrents plus explicites.

    Une industrie qui aspire à la prévisibilité

    Depuis des années, les acteurs crypto réclament de la clarté. Ils acceptent d’être régulés, à condition de savoir à quoi s’attendre. L’incertitude réglementaire a un coût. Elle freine les investissements, complique le recrutement de talents et pousse certaines entreprises à s’installer ailleurs. Une série de règles écrites, même imparfaites, est souvent préférable à un vide juridique permanent. La transmission à l’OIRA peut être interprétée comme un pas dans cette direction.

    Summer Mersinger et d’autres représentants de l’industrie ont souligné ce point. La clarté réglementaire sur mesure, adaptée aux spécificités des actifs numériques, reste la demande principale. Le fait que la SEC travaille désormais sur des textes dédiés plutôt que d’appliquer purement et simplement des règles conçues pour d’autres classes d’actifs constitue une évolution notable.

    Les risques d’une réforme trop lente

    Le temps joue aussi un rôle. Pendant que le processus avance aux États-Unis, d’autres juridictions continuent de construire leur propre cadre. L’Europe a déjà mis en place le règlement MiCA. Plusieurs pays asiatiques ont adopté des approches spécifiques. Si les États-Unis tardent trop, ils risquent de perdre du terrain en termes d’attractivité. Les entreprises préfèrent souvent s’installer là où les règles sont connues, même si elles sont strictes, plutôt que d’opérer dans un environnement flou.

    Le calendrier flou de l’examen par l’OIRA et des étapes suivantes alimente cette préoccupation. Les acteurs du marché aimeraient une feuille de route plus précise. Pour l’instant, ils doivent se contenter de suivre les annonces au jour le jour et d’anticiper les possibles orientations.

    La place de Hester Peirce dans cette dynamique

    La commissaire Hester Peirce occupe une position particulière. Depuis plusieurs années, elle plaide pour une approche plus ouverte et plus pragmatique des cryptomonnaies. Son groupe de travail a permis de structurer la réflexion interne de la SEC sur plusieurs sujets. La réforme de la garde s’inscrit dans cette dynamique. Même si le contenu exact du texte transmis reste secret, on peut raisonnablement penser que les travaux de ce groupe ont influencé sa rédaction.

    Cette influence ne garantit pas un texte favorable à tous les acteurs. La protection des clients reste une priorité absolue de la Commission. Mais elle augmente les chances d’obtenir un cadre qui tienne compte des spécificités techniques des actifs numériques plutôt que de les forcer dans un moule inadapté.

    Ce que l’on peut raisonnablement attendre

    Sans connaître le contenu précis, il est possible de dégager quelques grandes lignes probables. Le texte devrait définir plus clairement les conditions dans lesquelles un conseiller peut confier des cryptomonnaies à un dépositaire. Il devrait préciser les obligations de séparation des actifs. Il pourrait aussi aborder la question des activités génératrices de rendement, comme le staking, et les conditions dans lesquelles elles restent compatibles avec une garde sécurisée. Enfin, il est probable qu’il supprime ou adapte certaines dispositions conçues pour des actifs papier ou des titres traditionnels.

    Ces éléments restent des hypothèses. Seule la publication du projet en consultation permettra de vérifier. D’ici là, le secteur continuera d’évoluer dans une relative incertitude. Les entreprises les plus prudentes préparent déjà plusieurs scénarios. Les plus optimistes misent sur une règle équilibrée qui facilitera le développement de leurs activités.

    L’importance de la phase de consultation

    Une fois le texte publié, la phase de commentaires publics deviendra cruciale. Les associations professionnelles, les entreprises individuelles et même les investisseurs particuliers pourront faire part de leurs observations. La SEC a l’obligation de prendre en compte ces retours, même si elle n’est pas tenue de les suivre. Une participation large et argumentée augmente les chances d’obtenir des ajustements utiles. Les acteurs qui se contentent d’attendre passivement risquent de découvrir un texte final moins adapté à leurs besoins.

    Cette phase constitue aussi un moment de transparence. Après des semaines de confidentialité, le contenu exact deviendra public. Les analyses et les débats pourront alors s’appuyer sur des éléments concrets plutôt que sur des spéculations. Le marché appréciera cette clarté, même si le texte suscite des critiques.

    Vers une régulation plus mature

    La transmission de cette proposition à l’OIRA s’inscrit dans un mouvement plus large. Après des années de régulation par l’application, la SEC semble engager une phase de construction de règles dédiées. Cette évolution ne se fait pas du jour au lendemain. Elle demande du temps, des consultations et des ajustements. Mais elle répond à une demande ancienne de l’industrie. Les acteurs crypto ne réclament pas l’absence de règles. Ils demandent des règles adaptées, prévisibles et écrites en amont.

    Si le processus aboutit à un texte équilibré, il pourra servir de référence pour d’autres juridictions. Il renforcera aussi la confiance des investisseurs institutionnels dans le marché américain. À l’inverse, un échec ou un texte trop déséquilibré pourrait prolonger l’incertitude. L’enjeu dépasse donc le simple cadre technique de la garde. Il touche à la capacité des États-Unis à offrir un environnement réglementaire compétitif pour l’innovation financière.

    En attendant la suite, le secteur observe. Chaque déclaration, chaque fuite, chaque calendrier éventuel sera analysé. La réforme de la garde des actifs numériques n’est plus seulement un dossier technique. Elle est devenue un test de la nouvelle méthode de la SEC. Le résultat de ce test influencera l’ensemble du marché pour les années à venir.

    Les prochains mois diront si cette transmission marque vraiment le début d’une clarificaton durable ou si elle n’est qu’une étape supplémentaire dans un long processus encore inachevé. Pour l’instant, le texte reste derrière les portes de la Maison-Blanche et de la Commission. L’industrie, elle, continue d’avancer, en espérant que les règles à venir lui permettront enfin de bâtir sur des bases solides.

    actifs numériques auto-garde crypto Hester Peirce OIRA Maison Blanche régulation SEC
    Partager Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Steven Soarez
    • Website

    Passionné et dévoué, je navigue sans relâche à travers les nouvelles frontières de la blockchain et des cryptomonnaies. Pour explorer les opportunités de partenariat, contactez-nous.

    D'autres Articles

    Swap Bitcoin Monero 23 Millions Vidéo Virale

    27/08/2026

    Truflation Pousse La Fed Vers Une Baisse De Taux

    27/08/2026

    Coinbase Lance Actions Tokenisées Sur Base

    27/08/2026

    Stable Sea Intègre Deux Fonds Wisdomtree

    27/08/2026
    Ajouter un Commentaire
    Laisser une réponse Cancel Reply

    Sujets Populaires

    CRD VI : Banques Hors UE Face À L’Échéance 2027

    21/08/2026

    Scandale au Fisc : Infos Confidentielles Vendues

    07/01/2026

    Fuite De Données Massive : Cinq Organisations Françaises Touchées

    21/08/2026
    Advertisement

    Restez à la pointe de l'actualité crypto avec nos analyses et mises à jour quotidiennes. Découvrez les dernières tendances et évolutions du monde des cryptomonnaies !

    Facebook X (Twitter)
    Derniers Sujets

    Swap Bitcoin Monero 23 Millions Vidéo Virale

    27/08/2026

    Truflation Pousse La Fed Vers Une Baisse De Taux

    27/08/2026

    Coinbase Lance Actions Tokenisées Sur Base

    27/08/2026
    Liens Utiles
    • Accueil
    • Actualités
    • Analyses
    • Cryptomonnaies
    • Formations
    • Nous Contacter
    • Nous Contacter
    © 2026 InfoCrypto.fr - Tous Droits Réservés

    Tapez ci-dessus et appuyez sur Enter pour effectuer la recherche. Appuyez sur Echap pour annuler.