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    Kiyosaki Relance Bitcoin Face Aux Craintes Dollar

    Steven SoarezDe Steven Soarez23/08/2026Aucun commentaire16 Mins de Lecture
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    Et si l’auteur du best-seller Père riche, père pauvre avait encore une fois raison de sonner l’alarme ? Le 22 août 2026, Robert Kiyosaki a repris sa plume virtuelle pour recommander une nouvelle fois d’acheter du Bitcoin. Cette fois, il s’appuie sur les craintes grandissantes autour du dollar américain et sur une décision du Trésor des États-Unis qu’il interprète comme une nouvelle vague de création monétaire artificielle. Pendant ce temps, le Bitcoin évoluait autour de 76 000 dollars après une semaine de hausse spectaculaire. Entre opinion personnelle, réalité économique et volatilité historique, le débat est relancé.

    Pourquoi Kiyosaki Relance Son Appel À Bitcoin

    Robert Kiyosaki n’a jamais caché son attachement aux actifs rares. Dans son dernier message, il a exhorté ses abonnés à se positionner sur le Bitcoin, l’or, l’argent et certains biens immobiliers. Selon lui, les investisseurs véritablement formés sur le plan financier comprennent que la monnaie fiduciaire perd progressivement de sa valeur. Il a même utilisé une formule directe : « Ne soyez pas un perdant. »

    Cette déclaration s’inscrit dans une longue série d’interventions similaires. Pour l’auteur, détenir des liquidités en dollars revient à accepter une érosion silencieuse du pouvoir d’achat. Il voit dans les actifs tangibles ou limités en quantité une protection naturelle. Le Bitcoin, avec son plafond de 21 millions d’unités, occupe une place centrale dans cette vision.

    L’ignorance financière coûte plus cher que l’éducation. Les gens qui comprennent la monnaie se protègent avec des actifs rares.

    Robert Kiyosaki

    Pourtant, cette position reste une opinion. Rien ne prouve de manière scientifique que les acheteurs de Bitcoin soient systématiquement mieux éduqués financièrement que ceux qui préfèrent conserver des réserves en liquide. Beaucoup d’épargnants gardent du cash pour des raisons pratiques : imprévus, projets à court terme ou simple tranquillité d’esprit. La liquidité a aussi sa valeur.

    Une vision ancrée dans l’éducation financière

    Kiyosaki a toujours mis l’accent sur la différence entre actifs et passifs. Dans ses livres et conférences, il insiste sur le fait que les riches investissent dans ce qui s’apprécie, tandis que les autres accumulent des dettes ou des liquidités qui perdent de la valeur. Le Bitcoin s’inscrit parfaitement dans ce cadre selon lui. Il le présente comme un compte bancaire dans le cloud, totalement décentralisé, à l’abri des décisions politiques d’un gouvernement unique.

    Il a cependant déjà reconnu que le Bitcoin pouvait générer des pertes. Lors d’une correction en mai précédent, il avait mis en garde contre les achats motivés uniquement par l’enthousiasme collectif. Cette nuance est importante. Elle montre qu’il distingue l’investissement réfléchi de la spéculation pure.

    Ce que Kiyosaki recommande actuellement

    • Bitcoin comme réserve de valeur numérique
    • Or et argent physique
    • Certains biens immobiliers sélectionnés
    • Évitement des liquidités à long terme

    Les limites de cette approche

    Le problème, c’est que le Bitcoin n’est pas un actif calme. Sa volatilité reste élevée. Une personne qui achète au mauvais moment peut voir son capital diminuer fortement en quelques semaines. L’éducation financière aide à évaluer les risques, mais elle ne les supprime pas. De plus, certains investisseurs institutionnels ou particuliers préfèrent diversifier plutôt que de concentrer une part importante de leur patrimoine sur une seule classe d’actifs.

    Kiyosaki lui-même a vendu une partie de ses bitcoins en novembre 2025. Il a cédé pour environ 2,25 millions de dollars de BTC à un prix proche de 90 000 dollars l’unité. Les fonds ont été réorientés vers des centres de chirurgie et un business d’affichage publicitaire. Cette décision montre qu’il sait aussi prendre des profits et réallouer son capital, même lorsqu’il reste publiquement optimiste.

    Le contexte de la déclaration

    Le message du 22 août 2026 n’est pas sorti de nulle part. Il intervient juste après une annonce du Trésor américain concernant l’augmentation des rachats d’obligations à long terme. Kiyosaki a immédiatement relié cette décision à de la quantitative easing, c’est-à-dire à une impression de « faux dollars ». Selon lui, cela entraîne une chute de l’indice du dollar (DXY) et une poussée d’inflation, transformant les épargnants en perdants.

    Cette interprétation a trouvé un écho chez une partie de sa communauté. Pourtant, les détails techniques de l’annonce méritent d’être examinés de près.

    Les rachats du Trésor expliqués clairement

    Le 19 août 2026, le Trésor des États-Unis a indiqué qu’il allait augmenter le plafond de ses opérations de rachat pour les titres nominaux de maturité 10-20 ans et 20-30 ans. À partir du 9 septembre, le maximum passera de 2 milliards à au moins 4 milliards de dollars par opération. Cette limite restera en vigueur jusqu’au 4 novembre, date à laquelle de nouvelles informations seront fournies lors de la prochaine opération de refinancement trimestriel.

    L’objectif officiel est de soutenir la liquidité sur les maturités longues. Le Trésor n’a jamais qualifié ces rachats de quantitative easing. Il s’agit d’une opération de gestion de la dette, pas d’une politique monétaire.

    La distinction est essentielle. La quantitative easing est un outil de la Réserve fédérale. Elle consiste à acheter massivement des actifs pour augmenter le bilan de la banque centrale et injecter des réserves dans le système. Les rachats du Trésor, eux, consistent à racheter certains titres déjà en circulation dans le cadre de la gestion quotidienne de la dette publique. Ils ne créent pas de nouvelle monnaie de la même manière.

    Différence clé à retenir

    • Quantitative easing : outil monétaire de la Fed qui élargit son bilan
    • Rachats du Trésor : opération de gestion de dette sans création monétaire équivalente
    • Objectif des rachats : améliorer la liquidité des obligations longues

    Présenter ces rachats comme une impression de « faux dollars » relève donc davantage de la rhétorique politique que de la description technique. Cela ne signifie pas que les opérations n’ont aucun effet sur les marchés. Elles peuvent influencer les rendements obligataires et le sentiment des investisseurs. Mais les assimiler purement et simplement à de la QE est inexact.

    Le Bitcoin a réagi avant même le début des rachats

    Le marché n’a pas attendu le 9 septembre pour bouger. Au 23 août 2026, le Bitcoin évoluait près de 76 000 dollars après avoir approché les 79 500 dollars deux jours plus tôt. Sur la semaine précédente, la hausse dépassait 20 %. Plusieurs facteurs se sont combinés.

    Les rendements obligataires longs ont baissé. Le dollar s’est affaibli. Des liquidations forcées de positions short ont accéléré le mouvement initial. Ensuite, les ETF Bitcoin au comptant ont enregistré des entrées nettes d’environ 1,92 milliard de dollars sur cinq séances. Cette demande réelle a confirmé que le rebond n’était pas uniquement technique.

    La coïncidence temporelle entre l’annonce du Trésor et la hausse du Bitcoin est réelle. Elle suggère que les anticipations de liquidité ont joué un rôle. Elle ne prouve cependant pas que ces rachats vont nécessairement générer une inflation durable ou affaiblir le dollar de façon permanente.

    Les prévisions passées de Kiyosaki invitent à la prudence

    Robert Kiyosaki a multiplié les objectifs ambitieux. En juin 2024, il avait annoncé que le Bitcoin atteindrait 350 000 dollars d’ici le 25 août de la même année. Il avait qualifié ce chiffre de « cible, rêve et souhait ». Le cours n’a jamais approché ce niveau à cette date.

    Plus tard, il a évoqué des objectifs à 500 000 dollars puis à un million, avec des échéances différentes. Aucun de ces scénarios n’est accompagné d’un modèle de valorisation transparent. Ils restent des projections spéculatives.

    Cette habitue à des prévisions très optimistes n’enlève rien à sa capacité à populariser des idées. Elle rappelle simplement que ses appels à l’achat doivent être pris avec du recul. Les marchés n’évoluent pas selon les souhaits d’un auteur, aussi influent soit-il.

    Ce que dit vraiment le marché actuellement

    Le prochain test pour le Bitcoin sera de savoir si la demande au comptant peut soutenir les prix une fois que l’effet de short squeeze s’estompera. Les rachats élargis du Trésor débutent le 9 septembre. Cette date offrira un point de référence concret pour observer l’impact éventuel sur les rendements longs et sur les actifs risqués en général.

    Pour l’instant, les flux vers les ETF Bitcoin au comptant constituent un signal positif. Ils montrent un intérêt institutionnel et de la part d’investisseurs particuliers via des véhicules réglementés. Cela change la dynamique par rapport aux cycles précédents où les hausses reposaient davantage sur le levier et la spéculation pure.

    Le dollar, de son côté, a montré des signes de faiblesse relative. Mais une baisse temporaire de l’indice DXY ne signifie pas automatiquement une inflation galopante. Les données d’inflation, les décisions de la Fed et la croissance économique resteront déterminantes dans les mois à venir.

    Éducation financière et réalité du marché

    Kiyosaki a raison sur un point fondamental : comprendre la différence entre actifs productifs et liquidités qui perdent de la valeur est utile. Beaucoup de gens confondent encore épargne et investissement. Garder tout son argent sur un compte courant pendant des années d’inflation élevée peut effectivement éroder le pouvoir d’achat.

    Cependant, passer d’un extrême à l’autre n’est pas non plus optimal. Le Bitcoin peut servir de diversification. L’or et l’immobilier aussi. Mais concentrer une trop grande partie de son patrimoine sur un seul actif, surtout un actif volatil, expose à des risques importants. L’éducation financière consiste aussi à gérer le risque et à adapter son allocation à sa situation personnelle.

    Certains investisseurs utilisent le Bitcoin comme une assurance contre des scénarios extrêmes de dépréciation monétaire. D’autres le voient comme un actif de croissance. D’autres encore préfèrent rester à l’écart. Aucune de ces postures n’est en soi irrationnelle si elle est cohérente avec les objectifs et la tolérance au risque de chacun.

    Le rôle des ETF dans la nouvelle dynamique

    Les entrées de près de 1,92 milliard de dollars en cinq séances dans les ETF Bitcoin au comptant ont joué un rôle visible dans la récente hausse. Ces véhicules permettent à des investisseurs traditionnels d’obtenir une exposition sans avoir à gérer eux-mêmes des clés privées. Cela élargit considérablement le vivier d’acheteurs potentiels.

    Cette demande institutionnelle et semi-institutionnelle change la nature des cycles. Les corrections restent possibles, mais la présence de flux réguliers peut amortir certaines baisses ou accélérer les reprises. Le marché n’est plus uniquement piloté par les traders de levier sur les plateformes de dérivés.

    Il faudra cependant surveiller si ces flux se maintiennent ou s’ils s’essoufflent une fois l’effet d’annonce passé. Les ETF peuvent aussi enregistrer des sorties nettes lors de périodes de stress.

    Inflation, dollar et actifs rares : le débat de fond

    Le cœur de l’argumentaire de Kiyosaki reste le même depuis des années : la monnaie fiduciaire est sujette à la création illimitée, tandis que certains actifs sont limités par nature. Dans un monde où les dettes publiques continuent d’augmenter, cette thèse trouve un écho. Les rachats du Trésor, même s’ils ne sont pas de la QE pure, s’inscrivent dans un contexte de dette élevée et de besoins de financement récurrents.

    Pourtant, l’inflation n’est pas uniquement une affaire de masse monétaire. L’offre, la demande, la productivité, les chocs d’énergie ou de chaînes d’approvisionnement jouent aussi. Les années 2021-2023 ont montré que l’inflation pouvait monter rapidement, puis redescendre, sans que le Bitcoin suive un chemin parfaitement corrélé.

    Le Bitcoin a parfois agi comme un actif risqué corrélé aux actions technologiques, parfois comme un actif de couverture. Son comportement exact dépend du contexte macroéconomique global. L’utiliser comme unique protection contre l’inflation comporte donc des limites.

    Ce qu’il faut retenir de cette nouvelle intervention

    Robert Kiyosaki continue de jouer son rôle de voix pro-actifs rares. Son message du 22 août 2026 s’inscrit dans une continuité. Il a raison de rappeler que détenir uniquement des liquidités peut être coûteux sur le long terme. Il simplifie en revanche la nature des rachats du Trésor en les présentant comme de la pure création monétaire.

    Le Bitcoin a profité d’un environnement de liquidité anticipée, de short covering et de flux ETF solides. Sa performance récente est réelle. Elle ne valide pas pour autant les objectifs extrêmes avancés dans le passé par l’auteur.

    Les investisseurs avisés regarderont les données plutôt que les slogans. Les rachats élargis commencent en septembre. Les prochains chiffres d’inflation et les décisions de la Fed donneront un cadre plus clair. Le Bitcoin, de son côté, devra prouver qu’il peut tenir ses niveaux sans l’aide exclusive d’un squeeze technique.

    Une leçon plus large sur les influenceurs financiers

    Les déclarations de personnalités comme Kiyosaki ont un impact réel sur le sentiment de marché. Elles peuvent renforcer une tendance déjà en place ou créer de l’attention supplémentaire. Elles ne remplacent cependant jamais une analyse personnelle et une gestion des risques adaptée.

    L’éducation financière véritable inclut la capacité à distinguer une opinion d’un fait, une rhétorique d’une description technique, et une prévision d’un scénario de base. Dans le cas présent, le message de Kiyosaki mélange ces différents éléments. Il contient des intuitions intéressantes sur la protection du patrimoine, mais aussi des simplifications qui méritent d’être nuancées.

    Le Bitcoin reste un actif fascinant, volatile et encore jeune à l’échelle de l’histoire monétaire. Les discussions autour de son rôle de réserve de valeur continueront longtemps. Les prochaines semaines, avec le démarrage effectif des rachats du Trésor, offriront un nouvel épisode concret à observer.

    Perspectives pour les semaines à venir

    À partir du 9 septembre, le marché obligataire américain verra les opérations de rachat élargies. Les participants scruteront l’évolution des rendements sur les maturités 10-30 ans. Une baisse supplémentaire des taux longs pourrait soutenir les actifs risqués, y compris le Bitcoin. Une réaction limitée ou une hausse des taux pourrait au contraire peser.

    Parallèlement, les flux vers les ETF Bitcoin resteront un indicateur clé. S’ils restent positifs, le soutien structurel se confirmera. Des sorties nettes signaleraient que la demande a été en partie opportuniste.

    Le dollar et l’inflation continueront d’influencer le narrative. Kiyosaki a déjà annoncé la couleur : il continuera de pousser les actifs rares. Le marché, lui, répondra avec les chiffres. Entre les deux, les investisseurs individuels devront faire leurs propres choix, en fonction de leur horizon et de leur capacité à supporter la volatilité.

    Dans cet environnement, la meilleure protection n’est peut-être ni exclusivement le Bitcoin, ni exclusivement le cash, mais une allocation réfléchie, diversifiée et régulièrement revue. C’est peut-être là le vrai message durable derrière les déclarations parfois excessives de l’auteur de Père riche, père pauvre.

    Un regard sur la psychologie des marchés

    Les déclarations de figures médiatiques jouent souvent le rôle d’amplificateurs. Quand le marché est déjà en train de monter, un appel à l’achat renforce le sentiment positif. Quand le marché baisse, le même message peut sembler déconnecté. Kiyosaki a l’habitude de rester cohérent dans son discours, même pendant les phases difficiles. Cette constance séduit une partie de son audience et en agace une autre.

    La psychologie collective autour du Bitcoin reste particulière. Beaucoup d’investisseurs le voient comme un actif générationnel. D’autres le considèrent comme une mode spéculative. Entre ces deux extrêmes, il existe une voie médiane : l’utiliser comme une petite partie d’un portefeuille plus large, avec une taille de position adaptée au risque personnel.

    Les épisodes de short squeeze, comme celui observé récemment, rappellent que le levier peut amplifier les mouvements dans les deux sens. Les liquidations forcées créent des accélérations qui n’ont parfois que peu de rapport avec les fondamentaux à long terme. Distinguer ces phases techniques des tendances structurelles est une compétence utile.

    Le Bitcoin face aux autres actifs de protection

    Kiyosaki ne recommande pas uniquement le Bitcoin. Il place aussi l’or, l’argent et certains immobiliers dans la même catégorie d’actifs de protection. Cette approche multi-actifs est plus nuancée qu’un simple maximalisme crypto. L’or a une histoire millénaire en tant que réserve de valeur. L’immobilier génère des revenus et peut s’apprécier avec l’inflation. Le Bitcoin apporte la dimension numérique et la portabilité.

    Chacun de ces actifs a ses avantages et ses inconvénients. L’or est moins volatil que le Bitcoin mais offre peu de rendement. L’immobilier est illiquide et demande de la gestion. Le Bitcoin est liquide 24 heures sur 24 mais sujet à des variations de prix extrêmes. Une allocation qui combine plusieurs de ces éléments peut offrir une meilleure résilience qu’une concentration unique.

    Le débat n’est donc pas forcément « Bitcoin contre tout le reste ». Il s’agit plutôt de déterminer quelle part de son patrimoine on souhaite allouer à des actifs non monétaires, et comment on les répartit entre eux.

    Les leçons des cycles précédents

    Le Bitcoin a déjà connu plusieurs cycles de hausse et de baisse spectaculaires. Chaque fois, des voix ont annoncé la fin ou le début d’une ère nouvelle. Chaque fois, le marché a fini par surprendre dans un sens ou dans l’autre. Les prévisions très précises sur des dates et des niveaux de prix se sont souvent révélées hasardeuses.

    Ce qui semble plus durable, c’est l’intérêt croissant d’acteurs traditionnels via les ETF, l’amélioration progressive des infrastructures de garde, et la reconnaissance de plus en plus large de l’existence même de l’actif. Ces éléments structurels existent indépendamment des tweets et des appels à l’achat du moment.

    Les investisseurs qui ont traversé plusieurs cycles ont souvent appris à séparer le bruit médiatique des signaux plus lents. Les déclarations de Kiyosaki font partie du bruit. Les flux d’ETF, les évolutions réglementaires et les tendances macroéconomiques font partie des signaux plus structurels.

    Conclusion provisoire sur un sujet encore ouvert

    L’appel renouvelé de Robert Kiyosaki à acheter du Bitcoin survient dans un contexte de craintes autour du dollar et d’une décision du Trésor qui a été interprétée de manière extensive. Le marché a déjà réagi avec une hausse notable, soutenue par des liquidations et des entrées dans les ETF. Les prochains mois diront si cette dynamique se prolonge ou s’essouffle.

    Pour l’investisseur individuel, le message le plus utile n’est peut-être pas d’acheter ou de vendre immédiatement. Il est plutôt de comprendre les mécanismes en jeu : différence entre gestion de dette et politique monétaire, rôle des flux institutionnels, limites des prévisions agressives, et importance d’une allocation adaptée à sa propre situation.

    Le Bitcoin continuera d’alimenter les débats. Kiyosaki continuera de défendre sa vision. Le marché, lui, tranchera avec les prix. Dans cet intervalle, rester informé, nuancé et discipliné reste probablement la meilleure stratégie.

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    Steven Soarez
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