Close Menu
    What's Hot

    Aave Gagne 11% Sur Un Burn Tandis Que Zcash Recule

    30/09/2026

    Robinhood Prépare Des Perpétuels Crypto À 10x Aux États-Unis

    30/09/2026

    Bitcoin Et Inflation Us Le Record De Septembre En Suspens

    30/09/2026
    InfoCrypto.fr
    • Accueil
    • Actualités
    • Analyses
    • Cryptomonnaies
    • Formations
    • Nous Contacter
    InfoCrypto.fr
    Accueil»Actualités»Kalshi Pourrait Valoir 40 Milliards Après Nouvelle Levée
    Actualités

    Kalshi Pourrait Valoir 40 Milliards Après Nouvelle Levée

    Steven SoarezDe Steven Soarez30/09/2026Aucun commentaire16 Mins de Lecture
    Partager
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    Et si une plateforme de paris sur l’actualité valait bientôt autant qu’une grande banque régionale américaine? L’idée paraît excessive, presque théâtrale, jusqu’à ce que l’on pose les chiffres sur la table. Selon des informations relayées fin septembre 2026, Kalshi négocierait un nouveau tour d’environ un milliard de dollars autour d’une valorisation proche de 40 milliards. Le tour n’est pas clos. L’entreprise n’a rien confirmé. Pourtant, la seule rumeur suffit déjà à redessiner la carte des prediction markets, ces marchés où l’on achète et vend la probabilité qu’un événement se produise.

    Pourquoi cette valorisation fait basculer le secteur

    Il y a moins d’un an, beaucoup d’observateurs classaient encore ces plateformes dans la case curiosité. Un outil pour suiveurs d’élections, un gadget pour traders d’événements sportifs, un laboratoire pour quelques fonds aventureux. Le récit a changé. Les volumes ont explosé. Les institutionnels sont entrés. Les régulateurs se sont réveillés. Et les fonds, eux, ont ouvert le chéquier.

    Un passage à 40 milliards représenterait une hausse d’environ 82 % par rapport aux 22 milliards atteints en mai, lors d’un tour d’un milliard déjà mené par Coatue. En quelques mois, la société new-yorkaise aurait donc presque doublé, puis presque redoublé. Ce rythme n’est pas anodin. Il dit quelque chose de plus large que le seul appétit d’un fonds pour une start-up à la mode.

    Ce que Reuters a réellement écrit, et ce qui reste flou

    Le 29 septembre, Reuters a décrit des discussions avancées. Tiger Global Management et Dragoneer Investment Group figureraient parmi les noms cités. Sequoia Capital et Wellington Management parleraient d’un rôle de chefs de file. Des sources proches des négociations, donc pas un communiqué officiel, pas un term sheet publié, pas une signature photographiée.

    Kalshi et Tiger Global ont refusé de commenter. Sequoia, Wellington et Dragoneer n’ont pas répondu. Le média précise que l’opération « devrait être finalisée dans les semaines à venir ». Autrement dit: le scénario est crédible, le calendrier est serré, mais le montant, la valorisation et la liste finale des investisseurs peuvent encore bouger.

    Ce que l’on sait, et ce que l’on ne sait pas encore

    • Un milliard de dollars environ serait recherché.
    • La valorisation évoquée tourne autour de 40 milliards.
    • Sequoia et Wellington discuteraient d’un rôle de leaders.
    • Tiger Global et Dragoneer seraient dans la conversation.
    • Aucun closing n’a été annoncé par Kalshi.

    Cette prudence n’est pas cosmétique. Dans le capital-risque tardif, une valorisation fuitée sert parfois à tester le marché, à mettre la pression sur un concurrent, ou à préparer une introduction en Bourse. Ici, les trois lectures sont possibles en même temps.

    La mécanique d’un marché de prédiction, sans jargon inutile

    Sur Kalshi, on n’achète pas une action au sens classique. On négocie un contrat dont le règlement dépend d’un fait observable: une élection, un chiffre d’inflation, un match, une décision de banque centrale, parfois un mouvement de marché. Si l’événement se réalise, le contrat paie. S’il ne se réalise pas, il expire autrement.

    Le prix du contrat fonctionne comme une probabilité implicite. Un contrat à 62 cents sur une victoire électorale raconte, en gros, que le marché attribue 62 % de chances à cet issue. Ce n’est ni un sondage, ni un oracle. C’est un prix formé par des gens qui risquent de l’argent.

    Un contrat d’événement n’est pas une opinion publiée. C’est une opinion qui a un coût d’erreur.

    Lecture de marché, pas une citation d’entreprise

    Cette distinction explique une partie de l’engouement institutionnel. Un fonds qui veut se couvrir contre un résultat politique, un gérant qui veut exprimer une vue sur une publication économique, une société de trading qui cherche un flux décorrélé: tous peuvent trouver un usage. Le produit cesse d’être un pari de salon. Il devient un instrument.

    Les chiffres de volume qui ont tout accéléré

    En mai, lors de sa Series F, Kalshi affirmait que le volume institutionnel avait grimpé de 800 % en six mois. Le volume annualisé serait passé de 52 à 178 milliards de dollars sur la même période, selon les données communiquées par la société. Ces ordres de grandeur, même s’ils restent des chiffres d’entreprise, ont changé le regard des investisseurs.

    Plus tard dans l’été, le secteur entier a affiché un record mensuel: 50,6 milliards de dollars échangés en juillet. Kalshi en aurait représenté 37,7 milliards. Polymarket, scindé entre activités internationales et américaines, totalisait environ 12,9 milliards. L’écart n’est pas symbolique. Il décrit une concentration.

    Quand une plateforme capte les trois quarts d’un marché en croissance verticale, la valorisation suit une logique de réseau. Plus il y a de liquidité, plus les prix sont utiles. Plus les prix sont utiles, plus les professionnels viennent. Plus les professionnels viennent, plus la liquidité s’épaissit. C’est le cercle que les fonds essaient d’acheter.

    De 11 à 22, puis peut-être 40 milliards: une course de valorisations

    Le tour de mai à 22 milliards avait déjà doublé une valorisation précédente de 11 milliards. Coatue menait. Sequoia, Andreessen Horowitz, IVP, Paradigm, Morgan Stanley et ARK Invest participaient. Ce n’était plus un club de fonds crypto uniquement. Des noms de la finance traditionnelle s’étaient assis à la table.

    Dès juin, des discussions autour de 40 milliards circulaient déjà, sans montant ni syndicat figés. Le reportage de fin septembre ajoute deux éléments nouveaux: un ticket proche d’un milliard, et l’apparition de Tiger Global et Dragoneer dans la ronde. La rumeur de l’été devient un dossier d’automne.

    Cette accélération a un coût narratif. Elle donne l’impression d’une bulle si l’on ne regarde que le multiple. Elle donne l’impression d’un rattrapage si l’on regarde les volumes. La vérité, comme souvent, se situe entre les deux: le marché a grandi plus vite que les modèles anciens, et les investisseurs paient cette surprise.

    Pourquoi les fonds mettent autant d’argent maintenant

    Les investisseurs ne financent pas seulement une application. Ils financent une thèse: les événements du monde réel deviennent une classe d’actifs négociable, avec des horaires, des carnets d’ordres, des tenueurs de marché et, un jour peut-être, une cotation publique.

    Trois moteurs reviennent sans cesse. D’abord, la demande institutionnelle. Hedge funds, asset managers, desks propriétaires: le discours de Kalshi insiste sur cette bascule. Ensuite, l’élargissement des sous-jacents. Au-delà de la politique et du sport, la société pousse vers des produits plus financiers, y compris des dérivés liés aux cryptoactifs. Enfin, le statut réglementaire fédéral, qui la distingue de beaucoup de sites de paris en ligne.

    Ce dernier point mérite d’être dit sans lyrisme. Être listée par la CFTC comme designated contract market n’efface pas les procès d’États. Mais cela place l’entreprise dans une architecture de marché à terme, pas seulement dans une logique de bookmaker. Pour un fonds qui déteste le risque de licence, cette différence compte.

    Le statut CFTC, avantage réel et zone grise

    Kalshi a obtenu sa désignation de marché à terme en novembre 2020. En janvier 2025, la CFTC a modifié ce cadre pour permettre le trading intermédié de futures. Ce détail technique ouvre la porte aux courtiers, donc à une distribution plus institutionnelle.

    Parallèlement, plusieurs États américains considèrent certains contrats sportifs comme du jeu. Des cours d’appel fédérales ont rendu des décisions divergentes. Le 25 septembre, le Sixième Circuit s’est prononcé dans des dossiers impliquant l’Ohio et le Tennessee. Ailleurs, d’autres juridictions ont pris des chemins différents. Le patchwork juridique n’est pas un accessoire. C’est un risque de bilan.

    Des élus et des juristes s’interrogent aussi sur l’extension vers des contrats liés aux actions. Protection des investisseurs, surveillance de marché, frontière entre dérivé et titre: la SEC et la CFTC regardent comment les règles existantes s’appliquent. Une valorisation à 40 milliards intègre implicitement l’hypothèse que cette frontière sera gérable. Ce n’est pas prouvé.

    Les États, le sport et la question du jeu

    Le conflit avec certains États n’est pas un bruit de fond. Il touche le produit le plus populaire auprès du grand public. Si un contrat sportif est requalifié en pari réglementé localement, la carte des revenus change. Si la préemption fédérale l’emporte, Kalshi conserve une autoroute nationale.

    Les deux lectures existent dans la jurisprudence récente. D’où l’impression, pour un lecteur extérieur, d’un match de tennis juridique: chaque semaine une balle, chaque circuit une interprétation. Les fonds qui entrent maintenant savent qu’ils achètent aussi ce contentieux.

    Les tensions qui pèsent sur le multiple

    • Décisions d’appel contradictoires selon les États.
    • Débats sur les contrats liés aux actions.
    • Questions de protection des particuliers.
    • Frontière encore floue entre CFTC et SEC.

    L’ombre d’une introduction en Bourse

    Au-delà du tour privé, Reuters évoque des discussions précoces sur une cotation dans les années à venir. Le directeur général Tarek Mansour a lui-même parlé d’une éventuelle introduction, sans calendrier, sans taille d’offre, sans prospectus.

    Plus tôt dans l’année, après un mois à plus de 16 milliards de dollars de volume, des échanges informels sur une IPO avaient déjà filtré. Informal, le mot importe. Ce n’est pas un S-1. Ce n’est pas une roadshow. C’est une porte entrebâillée.

    Un Form D déposé le 25 août auprès de la SEC signale une offre de titres exonérée. Ce document ne confirme ni le milliard, ni les 40 milliards. Il rappelle seulement que la société lève, ou a levé, en privé. Trop de lecteurs confondent une notification d’exemption et une opération déjà bouclée. Il faut séparer les deux.

    Polymarket cherche aussi un milliard

    Le rival le plus visible n’est pas resté inerte. Reuters indique que Polymarket discuterait de son côté d’une levée d’environ un milliard. Des informations antérieures parlaient d’une valorisation possible autour de 20 milliards. Rien n’était confirmé non plus.

    Polymarket opère à l’international et aux États-Unis. QCX LLC, sous la marque Polymarket U.S., figure désormais comme marché à terme désigné après une désignation de juillet 2025. La concurrence n’est plus seulement culturelle ou communautaire. Elle est réglementaire et institutionnelle.

    En juillet, les volumes cités donnaient 37,7 milliards à Kalshi, 7,9 milliards à la place internationale de Polymarket et 5 milliards à Polymarket U.S. L’écart de part de marché alimente le gap de valorisation. Il n’interdit pas un rattrapage. Il le rend plus cher.

    Ce que cette bataille dit de 2026

    L’année 2026 n’a pas inventé les marchés de prédiction. Elle les a industrialisés. Le sport, la macroéconomie, la politique et désormais certains sous-jacents financiers se retrouvent dans le même tuyau de liquidité. Les particuliers voient un fil d’actualité monétisable. Les pros voient un carnet d’ordres.

    Dans l’écosystème crypto, le sujet résonne particulièrement. Ces plateformes parlent le langage des dérivés, des collatéraux, des règlements rapides. Elles attirent des flux qui, hier, restaient dans le perpétuel ou dans le cash-and-carry. Elles proposent aussi une lecture du monde plus lisible qu’un ordrebook de meme coin.

    Cela ne fait pas de Kalshi une société crypto au sens strict. Cela explique pourquoi un média du secteur suit la levée comme une nouvelle de marché, pas seulement comme une anecdote de start-up new-yorkaise.

    Les risques que la rumeur de 40 milliards minimise trop vite

    Une valorisation de cette taille suppose une croissance qui ne casse pas. Or plusieurs chocs sont possibles. Un durcissement réglementaire sur le sport. Une restriction sur les contrats liés aux actions. Une saison électorale moins liquide que prévu. Une guerre de commissions avec Polymarket. Une perte de market makers.

    Il y a aussi le risque de multiple. Payer 40 milliards pour une entreprise encore privée, encore exposée aux tribunaux, encore en train d’écrire son mix de produits, c’est parier que le marché adressable est immense et que la part de Kalshi restera dominante. Les deux paris peuvent réussir. Aucun n’est gratuit.

    Enfin, le risque de communication. Tant que le tour n’est pas signé, chaque fuite peut servir d’arme. Elle peut aider à recruter des investisseurs. Elle peut aussi créer une déception si le closing se fait plus bas, plus tard, ou avec un syndicat moins prestigieux.

    Comment lire le calendrier des « semaines à venir »

    Dans le private equity late-stage, « les semaines à venir » signifie souvent: les term sheets circulent, les diligences juridiques avancent, les allocations se négocient. Cela peut se conclure vite. Cela peut aussi glisser après un week-end de doutes sur la régulation ou sur le pricing.

    Le bon réflexe, pour un lecteur, n’est pas de graver 40 milliards dans le marbre. C’est de suivre trois signaux: une annonce officielle de Kalshi, le nom réel du lead, et le montant définitif. Tant que ces trois pièces manquent, on parle d’une intention de marché, pas d’un fait comptable.

    Institutionnels, retail et la question de la culture de trading

    Le discours public de Kalshi met l’accent sur les professionnels. C’est cohérent avec une valorisation de dizaines de milliards. Un multiple de cette taille se défend plus facilement avec des tickets importants, des flux récurrents et des contreparties sophistiquées.

    Mais la popularité des contrats d’événements doit aussi beaucoup au retail. Les soirées électorales, les finales sportives, les publications d’inflation créent des pics d’attention que n’importe quel book traditionnel envierait. L’équilibre entre les deux clientèles déterminera la volatilité des revenus.

    Si le retail devient trop central, le régulateur parle davantage de protection du consommateur. Si l’institutionnel devient trop central, le produit ressemble à une salle de marchés spécialisée, moins spectaculaire, plus défendable. Kalshi marche sur cette ligne.

    Le rôle discret des teneurs de marché

    Derrière les volumes mensuels se cachent des firmes qui affichent des prix en continu. Sans elles, un contrat politique peu liquide reste une vitrine. Avec elles, le même contrat devient un instrument de couverture. La bascule de 2026 s’explique autant par ces acteurs que par les campagnes marketing.

    Quand Kalshi évoque hedge funds, asset managers et proprietary trading firms, elle décrit précisément cet étage de la pile. Ce n’est pas glamour. C’est ce qui justifie qu’un Wellington ou un Sequoia s’intéresse à un nouveau tour aussi gros.

    Crypto, dérivés et voisinage de marché

    L’expansion vers des produits plus financiers, y compris des dérivés liés aux cryptoactifs, place Kalshi dans un voisinage déjà peuplé: places de dérivés, brokers, fonds quant. Le risque n’est plus seulement de se tromper sur un résultat électoral. C’est de se retrouver dans le champ de règles conçues pour les marchés de capitaux.

    Ce voisinage attire l’argent. Il attire aussi la surveillance. Reuters a rappelé que des législateurs et des juristes s’inquiètent de contrats trop proches des actions. Le sujet n’est pas théorique. Il touche la définition même de ce que Kalshi a le droit de lister demain.

    Ce que les 40 milliards changeraient pour le récit concurrentiel

    Si le tour se fait au niveau évoqué, Kalshi gagne un avantage de perception. Recrutement, relations avec les market makers, discussions avec des banques, préparation d’IPO: tout devient plus simple quand le dernier prix privé est spectaculaire.

    Polymarket, même avec un milliard en discussion, partirait d’une base de valorisation plus basse selon les bruits antérieurs. L’écart peut motiver une contre-offensive commerciale. Il peut aussi figer une hiérarchie. Les deux lectures coexistent tant qu’aucune des deux levées n’est close.

    Pour le secteur, le vrai basculement serait ailleurs: deux plateformes systémiques, toutes deux désignées d’une manière ou d’une autre par la CFTC aux États-Unis, toutes deux capables d’attirer du capital late-stage. Le marché de prédiction cesserait d’être une niche. Il entrerait dans la catégorie des infrastructures financières contestées.

    Une lecture plus froide du multiple

    Comparer 40 milliards à 178 milliards de volume annualisé de mai n’a de sens que si l’on précise ce que l’on mesure. Le volume n’est pas le revenu. Le revenu n’est pas le profit. Le profit n’est pas le cash après contentieux. Beaucoup d’articles sautent ces étages. Il ne faut pas.

    Sans comptes publics détaillés, le marché privé fait ce qu’il sait faire: interpoler. Il prend la croissance des volumes, la part de marché de juillet, le statut CFTC, l’intérêt des institutionnels, puis il applique un récit de plateforme dominante. C’est une méthode. Ce n’est pas une audit.

    Une valorisation privée raconte d’abord la peur de rater le prochain marché, ensuite la qualité des comptes.

    Logique late-stage, observée plus qu’avouée

    Ce que le public devrait retenir sans se perdre

    Kalshi n’a pas annoncé le tour. Reuters décrit des discussions avancées pour environ un milliard autour de 40 milliards. Sequoia et Wellington seraient en conversation pour mener. Tiger Global et Dragoneer participeraient potentiellement. Polymarket chercherait une somme comparable. Les procès d’États continuent. Une IPO reste un horizon, pas un dépôt.

    Cette synthèse tient en quelques lignes. Elle suffit à comprendre pourquoi la nouvelle dépasse le cercle des initiés. Elle ne suffit pas à conclure que l’entreprise « vaut » déjà 40 milliards. Une valorisation n’existe vraiment que lorsqu’un investisseur l’écrit et que la société l’accepte.

    Le temps long des marchés d’événements

    On oublie trop vite que l’idée est ancienne. Des économistes ont longtemps défendu que des marchés d’information produisent de meilleurs agrégats que certains sondages. Des expériences académiques, des plateformes pionnières, des interdits réglementaires: le chemin a été accidenté. 2026 ressemble à un moment où l’infrastructure, l’appétit de risque et la liquidité se rencontrent enfin.

    Ce moment peut durer. Il peut aussi se briser sur une décision de cour, une saison sportive trop litigieuse, ou un produit financier mal cadré. Les fonds qui mettent un milliard sur la table achètent précisément cette option: le droit de rester présents si la catégorie devient une infrastructure durable.

    Ce que cela change pour un lecteur crypto

    Pour quelqu’un qui suit déjà le Bitcoin, l’Ethereum ou les dérivés perpétuels, Kalshi n’est pas un actif à miner. C’est un thermomètre d’appétit pour tout ce qui transforme l’incertitude en contrat. Quand ce thermomètre s’emballe, il dit que le marché paie cher la possibilité de coter le réel.

    Il dit aussi que la frontière entre crypto, paris, futures et information se déplace. Les mêmes questions reviennent: qui a le droit de lister, qui protège le client, qui surveille le conflit d’intérêts, qui décide si un contrat trop proche d’une action reste acceptable.

    Dans les mois qui viennent, le vrai article ne sera peut-être pas la fuite de valorisation. Ce sera le closing, ou son absence. Ce sera une décision d’appel. Ce sera un produit nouveau trop proche des marchés actions. Ce sera, éventuellement, le premier calendrier crédible d’une introduction.

    En attendant la signature

    Jusqu’à nouvel ordre, le milliard, les 40 milliards et la composition exacte du syndicat restent sujets à révision. C’est la phrase la moins excitante de cette histoire. C’est aussi la plus honnête.

    Kalshi a déjà montré qu’elle savait lever vite et haut. Le marché de prédiction a déjà montré qu’il savait produire des volumes de grande place. Les tribunaux ont déjà montré qu’ils n’avaient pas fini de parler. Ces trois phrases, mises bout à bout, dessinent mieux 2026 qu’une rumeur isolée.

    Si les négociations aboutissent comme les sources de Reuters l’anticipent, le secteur aura un nouveau point de référence. Si elles glissent, il aura tout de même appris quelque chose: le capital considère désormais les contrats d’événements comme un marché assez vaste pour justifier des tickets d’un milliard. Dans les deux cas, la page a tourné. Il reste à écrire le montant définitif à l’encre, pas à la rumeur.

    $PEPU levée fonds contrat événement marchés prédictifs régulation CFTC valorisation Kalshi
    Partager Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Steven Soarez
    • Website

    Passionné et dévoué, je navigue sans relâche à travers les nouvelles frontières de la blockchain et des cryptomonnaies. Pour explorer les opportunités de partenariat, contactez-nous.

    D'autres Articles

    Aave Gagne 11% Sur Un Burn Tandis Que Zcash Recule

    30/09/2026

    Robinhood Prépare Des Perpétuels Crypto À 10x Aux États-Unis

    30/09/2026

    Piratage Du Fisc : Rapport Accablant De L’Anssi

    30/09/2026

    Illinois Détaille Les Opérations Crypto Taxées À 0,2%

    30/09/2026
    Ajouter un Commentaire
    Laisser une réponse Cancel Reply

    Sujets Populaires

    Fuite À L’Asp : 143 000 Iban D’Aides Franciliennes Exposés

    24/09/2026

    Marchés crypto en ébullition : ETF, régulations et tendances

    09/06/2024

    MERGE 2026 : Leaders Crypto à São Paulo

    20/01/2026
    Advertisement

    Restez à la pointe de l'actualité crypto avec nos analyses et mises à jour quotidiennes. Découvrez les dernières tendances et évolutions du monde des cryptomonnaies !

    Facebook X (Twitter)
    Derniers Sujets

    Aave Gagne 11% Sur Un Burn Tandis Que Zcash Recule

    30/09/2026

    Robinhood Prépare Des Perpétuels Crypto À 10x Aux États-Unis

    30/09/2026

    Bitcoin Et Inflation Us Le Record De Septembre En Suspens

    30/09/2026
    Liens Utiles
    • Accueil
    • Actualités
    • Analyses
    • Cryptomonnaies
    • Formations
    • Nous Contacter
    • Nous Contacter
    © 2026 InfoCrypto.fr - Tous Droits Réservés

    Tapez ci-dessus et appuyez sur Enter pour effectuer la recherche. Appuyez sur Echap pour annuler.