Close Menu
    What's Hot

    Pce Américain Ralentit Bitcoin Rebondit Fed Prudente

    30/09/2026

    Illinois Taxe Chaque Transaction Crypto Dès 2027

    30/09/2026

    La Grèce Accorde Ses Quatre Premiers Agréments MiCA

    30/09/2026
    InfoCrypto.fr
    • Accueil
    • Actualités
    • Analyses
    • Cryptomonnaies
    • Formations
    • Nous Contacter
    InfoCrypto.fr
    Accueil»Actualités»Bitget Restaure Les Retraits Usdt Après Le Vol De 387 M$
    Actualités

    Bitget Restaure Les Retraits Usdt Après Le Vol De 387 M$

    Steven SoarezDe Steven Soarez30/09/2026Aucun commentaire15 Mins de Lecture
    Partager
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    On se réveille parfois avec une phrase qui résume toute une semaine de tension dans l’industrie : les retraits reviennent. Chez Bitget, ce n’est pas un détail technique. Après un vol estimé à 387,5 millions de dollars, la plateforme affirme que le bitcoin, l’ether et l’USDT peuvent à nouveau sortir des comptes. Le reste suivra vendredi. Entre les preuves de réserve, un fonds de protection qui remonte au-dessus de 300 millions et un bras de fer avec THORChain, l’histoire ne se limite plus à un simple bouton de retrait réactivé.

    Ce Que Change Vraiment La Réouverture Chez Bitget

    Le 24 septembre, vers 18 h 31 UTC, des transferts non autorisés ont quitté une partie de l’infrastructure des wallets chauds et tièdes. Les clés privées des coffres froids n’auraient pas été touchées, selon l’exchange. Les dépôts et le trading sont restés ouverts. Les soldes clients, sur le papier comptable, n’ont pas été amputés. En revanche, l’argent est bien parti. D’abord chiffré à 351,6 millions, le préjudice a ensuite été relevé à 387,5 millions une fois intégrés des mouvements liés à Zcash et à Tron.

    Quatre jours plus tard, le bitcoin est ressorti le premier, le 28 septembre à 08 h 00 UTC. L’ether a suivi le 29, sur Ethereum, BNB Smart Chain, Arbitrum, Base et Optimism. L’USDT a rouvert le 30 septembre sur Ethereum, BNB Smart Chain, Solana et Tron. Le dernier étage du plan, P2P, fiat et autres jetons, est annoncé pour le vendredi 2 octobre à 08 h 00 UTC. Gracy Chen, directrice générale, a résumé la situation d’une formule prudente : l’activité redevient progressivement habituelle.

    Le fonds de protection est revenu au-dessus de 300 millions de dollars, comme promis. Les preuves de réserve affichent 131 pour cent. Les retraits BTC, ETH et USDT fonctionnent déjà.

    Gracy Chen, Bitget

    Une Chronologie Serrée, Pas Un Retour Magique

    Il faut relire le calendrier pour éviter l’illusion d’un rétablissement instantané. Le 24, détection et gel des sorties. Le 28, seulement le bitcoin. Le 29, l’ether sur plusieurs réseaux. Le 30, le stablecoin le plus utilisé de la place. Le 2 octobre, le reste. Cette progressivité n’est pas un caprice marketing. Elle traduit une validation chaîne par chaîne des files de retrait, des contrôles de risque et des ponts internes que l’attaque avait contournés.

    Les équipes affirment qu’un produit de sécurité tiers a livré une faille. Des identifiants auraient été obtenus, puis des ordres de retrait falsifiés auraient contourné les garde-fous. Autrement dit, ce n’est pas le scénario classique d’une clé froide extraite d’un coffre. C’est un scénario d’usurpation opérationnelle. La nuance compte : elle explique pourquoi l’exchange peut dire que les cold wallets tiennent encore, tout en admettant que des centaines de millions ont quitté des couches plus exposées.

    Ce que Bitget affirme aujourd’hui, point par point.

    • Les soldes affichés des clients n’ont pas été réduits.
    • Le trading et les dépôts n’ont jamais été coupés.
    • Le fonds de protection doit absorber la perte.
    • Les retraits majeurs sont de nouveau ouverts.
    • Le dernier lot de services est prévu le 2 octobre à 08 h 00 UTC.

    Le Fonds De Protection Remonte, Mais Il A Bougé

    Avant l’attaque, le fonds de protection n’était pas une ligne cosmétique. En août, sa valorisation moyenne tournait autour de 382 millions de dollars, avec un pic à 441,5 millions le 27 août et un plancher à 345,3 millions le 1er août. Environ 5 500 bitcoins y figuraient. Au moment des premières communications post-attaque, le coussin dépassait encore 464 millions. Puis des actifs ont été déplacés à mesure que les retraits revenaient. L’engagement public était clair : ramener le filet au-dessus de 300 millions. Chen affirme que c’est désormais le cas.

    Ce fonds n’est pas la preuve de réserve. La distinction est souvent brouillée dans les débats de salon. La preuve de réserve compare, à un instant T, des soldes clients couverts et des actifs détenus en face. Le fonds de protection, lui, est une réserve interne de l’entreprise, un amortisseur financier. On peut donc afficher un ratio de réserve confortable tout en ayant dû puiser dans le filet pour absorber un trou de 387,5 millions. Les deux chiffres parlent, mais ils ne racontent pas la même chose.

    Sur le snapshot du 29 septembre à 09 h 00 UTC, le 47e rapport de l’exchange donne un ratio global de 131 pour cent sur dix-neuf actifs couverts. Tous resteraient au-dessus de 100 pour cent. Bitcoin à 142, ether à 110, USDT à 107, XRP à 107, USDC à 154. La photo a été prise cinq jours après l’incident et après la réouverture du bitcoin. Chen a insisté sur un point pédagogique : les utilisateurs peuvent vérifier l’inclusion de leurs avoirs via l’arbre de Merkle. C’est un argument de transparence, pas une audit comptable complet de la société.

    La preuve de réserve compte surtout lorsque les utilisateurs veulent voir les chiffres par eux-mêmes.

    Gracy Chen

    Ce Que Dit Un Ratio De 131 Pour Cent, Et Ce Qu’Il Ne Dit Pas

    Un ratio supérieur à 100 pour cent signifie, dans le langage de ces rapports, que l’exchange déclare détenir plus d’actifs couverts que de soldes clients correspondants. Cela rassure. Cela ne répond pas à toutes les questions. La photo est datée. Elle ne dit rien de la liquidité réelle minute par minute. Elle ne remplace pas un audit externe de passif. Elle ne dit pas non plus comment le fonds de protection a été reconstitué, ni à quelle vitesse les actifs déplacés reviendront.

    Après un vol de cette taille, le public ne cherche pas seulement un pourcentage. Il cherche une chaîne de responsabilité. Qui a validé le produit tiers ? Combien de temps la faille a-t-elle existé ? Quels contrôles humains auraient dû bloquer un ordre forgé ? Mandiant et SlowMist sont cités dans le travail forensique. Leur présence pèse. Elle ne clôt pas le dossier. Tant que des fonds circulent, l’enquête reste un film en cours, pas un générique de fin.

    THORChain Refuse De Bloquer, Les Fonds Continuent De Bouger

    Bitget a publié des adresses attaquantes et demandé à des exchanges, des émetteurs de stablecoins, des projets blockchain et des chercheurs de geler ou de récupérer des fonds. Chen a ciblé THORChain après que des actifs volés ont commencé à transiter par le protocole inter-chaînes. Son argument : la décentralisation est un principe de conception, pas un bouclier pour faciliter des fonds déjà identifiés comme volés.

    THORChain a refusé un blocage sélectif. Le protocole explique qu’un arrêt d’urgence existe pour protéger le réseau lui-même, pas pour geler une adresse ou une transaction isolée. La réponse a relancé un débat plus large que cette affaire. Un réseau permissionless peut-il, doit-il, intervenir quand un exchange pointe du doigt un flux ? Bitget et certains chercheurs en sécurité répondent que l’architecture à signatures de seuil et à coffres contrôlés par validateurs n’est pas comparable à Bitcoin ou Ethereum de base. THORChain répond que comparer n’est pas équivalent à créer une liste noire.

    Pendant que le désaccord s’installait, les transactions ont continué. CoinDesk a identifié 27 swaps réussis convertissant environ 2 390 ETH liés à l’attaquant en 75,2 BTC, soit près de 6,3 millions de dollars au moment du constat. D’autres analyses ont suivi le basculement vers le bitcoin après le refus de gel. Une partie des fonds a emprunté des chemins plus brouillés : AMLBot a tracé environ quatre bitcoins jusque dans un CoinJoin Wasabi, après un trajet Tron, USDT0, Ethereum et THORChain. Une fois dans un mélangeur, la lisibilité s’effondre.

    Le nœud du désaccord THORChain.

    • Bitget demande un refus de service ciblé sur des adresses listées.
    • THORChain oppose le caractère permissionless du réseau.
    • L’arrêt d’urgence servirait à protéger le protocole, pas à censurer un portefeuille.
    • Des observateurs soulignent le rôle des coffres à signatures de seuil.
    • Pendant ce temps, des swaps vers le bitcoin ont bien eu lieu.

    Le Précédent De Mai Ressort, Et Il N’Arrange Personne

    Le débat a réveillé l’attaque de mai contre THORChain. Un nouvel opérateur de nœud aurait exploité une faille du schéma de signatures de seuil GG20 le 15 mai et drainé environ 10,7 millions de dollars d’un coffre. Des contrôles automatiques de solvabilité ont commencé à interrompre signatures et échanges sur les chaînes touchées en quelques minutes. Les opérateurs ont ensuite porté le réseau à l’arrêt complet. Environ cinq semaines hors ligne, redémarrage le 22 juin avec un code de signature corrigé et une reprise par étapes.

    THORChain soutient que cet arrêt ne crée pas une fonction de liste noire. Pause de sécurité n’égale pas refus nominatif. GoPlus Security conteste l’analogie avec Bitcoin et Ethereum, précisément parce que les coffres et le pouvoir de pause des validateurs changent la nature de l’intervention possible. On se retrouve donc avec deux lectures d’une même architecture : l’une insiste sur l’absence de levier légitime, l’autre sur l’existence d’un levier technique. Le public, lui, voit surtout des millions qui continuent de changer de forme.

    Gel Partiel Chez Les Émetteurs, Prime À La Traque

    Tout n’est pas resté hors d’atteinte. Dès le 26 septembre, Circle et Tether avaient gelé environ 318 000 dollars d’USDC et d’USDT liés à l’incident. Le montant est dérisoire face à 387,5 millions. Il montre pourtant qu’une fraction des stables reste saisissable quand elle touche un émetteur centralisé. Le contraste avec THORChain n’est pas seulement idéologique. Il est structurel. Un jeton émis par une société n’obéit pas aux mêmes leviers qu’un protocole de swaps inter-chaînes.

    Bitget a mis sur la table une prime de 5 pour cent pour une aide qualifiée aboutissant au gel, et une autre de 5 pour cent pour une récupération réussie. C’est un classique après un grand vol. Cela attire des chasseurs, des analystes on-chain, parfois des intermédiaires peu recommandables. Cela ne garantit rien. Les fonds déjà convertis, déjà mélangés, déjà éclatés en dizaines de portefeuilles, coûtent plus cher à suivre qu’à voler.

    Pourquoi Les Wallets Chauds Restent Le Point Faible

    Chaque grand exchange répète la même architecture : cold pour le gros du stock, hot et warm pour servir les retraits dans un délai acceptable. Plus on accélère le service client, plus on expose une surface. L’attaque de Bitget s’inscrit dans cette tension ancienne. Ce n’est pas une leçon nouvelle. C’est une leçon trop souvent reléguée derrière les campagnes de preuve de réserve et les classements de volume.

    Ici, le récit officiel insiste sur un produit tiers. Cela déplace une partie de la faute vers la chaîne d’approvisionnement logicielle. Les exchanges modernes ne sont plus seulement des bases de données et des nœuds. Ils empilent des outils anti-fraude, des moteurs de scoring, des connecteurs, des API de surveillance. Chaque brique ajoutée pour rassurer peut devenir la porte. Le paradoxe est cruel : on achète de la sécurité, on hérite d’une dépendance.

    Les utilisateurs, de leur côté, retiennent une chose plus simple. Pendant plusieurs jours, l’argent pouvait entrer et se négocier, mais pas sortir pleinement. Cette asymétrie crée une anxiété particulière. On n’est pas ruiné sur l’écran. On est coincé. Dans l’histoire des plateformes, cette sensation a parfois fait plus de dégâts réputationnels qu’un chiffre brut de perte, surtout lorsque le chiffre est ensuite absorbé par un fonds interne.

    Ce Que Les Traders Doivent Surveiller Jusqu’Au 2 Octobre

    La date du 2 octobre n’est pas anodine. Si P2P, fiat et le reste des jetons reviennent à l’heure, le récit de reprise tiendra. Si un nouveau report apparaît, le marché relira tout le dossier à l’envers. Les files de retrait, les délais inhabituels, les messages d’erreur intermittents, les écarts entre réseaux : ce sont désormais les signaux faibles à observer, plus que les communiqués.

    • Vérifier le réseau exact avant d’envoyer un USDT, surtout entre Ethereum, BSC, Solana et Tron.
    • Garder une trace des identifiants de retrait pendant la phase de reprise.
    • Ne pas confondre preuve de réserve et santé globale de l’entreprise.
    • Suivre les adresses encore actives si l’on s’intéresse à la traçabilité, pas seulement au cours.

    Il n’y a pas de consigne universelle de fuite. Certains retireront par principe, d’autres resteront parce que le trading n’a pas cessé et que le fonds affiché remonte. La seule posture raisonnable est de traiter cette semaine comme une période de tests grandeur nature, pas comme un retour à la normale proclamé par un fil social.

    La Question Politique Que Personne Ne Tranchera Vite

    Faut-il forcer un protocole inter-chaînes à refuser des adresses listées par un exchange ? Si l’on répond oui, on accepte une police de fait, exercée par des validateurs ou des opérateurs de coffres. Si l’on répond non, on accepte que des fonds volés puissent changer de chaîne aussi longtemps que le code le permet. Les deux réponses ont un coût. L’une entaille le récit permissionless. L’autre laisse les victimes et les plateformes seules face à la dilution on-chain.

    Bitget a choisi le camp de l’intervention ciblée. THORChain a choisi le camp de la non-discrimination technique. Les chercheurs en sécurité occupent un entre-deux inconfortable : ils veulent des leviers quand l’argent fuit, tout en méfiant d’un précédent qui pourrait demain servir contre d’autres flux. Ce n’est plus seulement un dossier Bitget. C’est un test pour toute la couche des bridges et des swaps cross-chain, précisément là où les fonds volés aiment disparaître.

    Ce Que Révèle Aussi Le Double Standard Des Fonds Volés

    Quand un exchange est touché, il exige de la coopération. Quand un protocole est touché, il invoque souvent l’immutabilité. L’écart n’est pas toujours de mauvaise foi. Les outils disponibles ne sont pas les mêmes. Un émetteur de stablecoin peut geler. Un validateur de coffre à signatures de seuil peut, en théorie, peser sur une pause. Un mineur bitcoin, lui, ne va pas réécrire un bloc pour rendre service à une plateforme. Mélanger ces rôles dans une même phrase produit de faux débats.

    Il reste que le public voit une incohérence. On célèbre la traçabilité quand elle sert une récupération. On la relativise quand elle imposerait une décision politique à un réseau. Après 387,5 millions, cette ambiguïté n’est plus théorique. Elle se mesure en swaps, en CoinJoin, en adresses qui se fragmentent. Elle se mesure aussi dans le temps : plus les jours passent, plus la récupération devient un exercice de pourcentages, plus jamais un remboursement intégral par traque.

    Preuves De Réserve, Communication Et Confiance Fragile

    Publier un ratio de 131 pour cent cinq jours après un vol est un geste de communication autant qu’un geste technique. Il vise à couper court à la rumeur d’insolvabilité. Il fonctionne partiellement. Les utilisateurs avertis savent lire un Merkle tree. Beaucoup d’autres verront seulement le pourcentage. Le risque, pour l’industrie entière, est que ces rapports deviennent des talismans. On les brandit. On oublie qu’ils ne parlent pas des passifs hors périmètre, ni de la qualité des contrôles internes, ni de la dépendance à un prestataire de sécurité.

    Chen a raison sur un point étroit : mieux vaut un chiffre vérifiable qu’un silence. Le marché a trop vu d’exchanges s’effondrer derrière des tableaux rassurants. Ici, le fonds de protection est mobilisé, les soldes clients sont maintenus, les retraits majeurs reviennent. C’est mieux qu’un gel indéfini. Ce n’est pas une garantie que la faille d’approvisionnement logicielle ne se reproduira pas ailleurs, sous un autre nom de produit, chez un autre acteur.

    Une Semaine Qui Recadre Le Risque De Contrepartie

    On aime parler de volatilité des cours. On parle moins du risque de ne pas pouvoir sortir. Pendant quelques jours, ce risque a été concret pour une partie des utilisateurs Bitget, même si leurs soldes restaient écrits à l’écran. Le retour de l’USDT calme une angoisse particulière, parce que le stablecoin est l’outil de sortie vers le cash, vers un autre exchange, vers une couverture. Sans lui, on reste prisonnier d’un carnet d’ordres.

    Le risque de contrepartie n’a pas disparu avec la réouverture. Il a changé de forme. Il se lit maintenant dans la capacité à tenir le calendrier du 2 octobre, dans la reconstitution durable du fonds au-delà du plancher de 300 millions, dans la qualité des correctifs appliqués au produit tiers, et dans le pourcentage réellement gelé ou récupéré. Quatre indicateurs. Aucun n’est un cours. Tous peseront davantage que le prochain tweet rassurant.

    Ce Qu’Il Faut Retenir Sans Se Noyer Dans Les Chiffres

    Les faits stables, à ce stade.

    • Le préjudice retenu est de 387,5 millions de dollars.
    • Les cold wallets n’auraient pas été compromis.
    • BTC, ETH et USDT sont de nouveau retirables.
    • Le reste des services est annoncé pour vendredi 2 octobre, 08 h 00 UTC.
    • Le fonds de protection est redit au-dessus de 300 millions.
    • La preuve de réserve du 29 septembre affiche 131 pour cent.
    • THORChain n’a pas bloqué les adresses demandées.
    • Une part des fonds a déjà basculé vers le bitcoin ou des mélangeurs.

    Derrière cette liste, une phrase plus humaine tient tout le dossier. Une plateforme peut afficher des soldes intacts et, le même jour, admettre que des centaines de millions ont quitté ses wallets opérationnels. Les deux affirmations peuvent être vraies ensemble. C’est précisément ce qui rend l’épisode déstabilisant. La comptabilité interne n’est pas le mouvement on-chain. Le fonds de protection sert à relier les deux. Encore faut-il qu’il tienne dans la durée, pas seulement le temps d’un message du 30 septembre.

    Et Maintenant ?

    Vendredi dira si la reprise est complète ou seulement spectaculaire. D’ici là, les enquêteurs continueront de suivre des adresses, les émetteurs de stables décideront s’ils gèlent encore quelques lots, et THORChain restera le symbole d’un refus. Bitget, de son côté, devra prouver que réouvrir trois actifs majeurs n’était pas qu’une opération de communication. Dans cette industrie, on ne juge plus seulement un piratage à la somme disparue. On le juge à la vitesse et à la clarté du retour. Pour l’instant, le bouton de retrait USDT est revenu. L’histoire, elle, n’est pas close.

    fonds protection hack THORChain piratage exchange preuve réserves retraits USDT
    Partager Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Steven Soarez
    • Website

    Passionné et dévoué, je navigue sans relâche à travers les nouvelles frontières de la blockchain et des cryptomonnaies. Pour explorer les opportunités de partenariat, contactez-nous.

    D'autres Articles

    Pce Américain Ralentit Bitcoin Rebondit Fed Prudente

    30/09/2026

    Illinois Taxe Chaque Transaction Crypto Dès 2027

    30/09/2026

    La Grèce Accorde Ses Quatre Premiers Agréments MiCA

    30/09/2026

    Saylor Dit Que Strategy Et Strive Peuvent Grandir Ensemble

    30/09/2026
    Ajouter un Commentaire
    Laisser une réponse Cancel Reply

    Sujets Populaires

    Fuite À L’Asp : 143 000 Iban D’Aides Franciliennes Exposés

    24/09/2026

    Marchés crypto en ébullition : ETF, régulations et tendances

    09/06/2024

    Top 10 Entreprises Cotées Détenant le Plus de Bitcoin

    04/09/2025
    Advertisement

    Restez à la pointe de l'actualité crypto avec nos analyses et mises à jour quotidiennes. Découvrez les dernières tendances et évolutions du monde des cryptomonnaies !

    Facebook X (Twitter)
    Derniers Sujets

    Pce Américain Ralentit Bitcoin Rebondit Fed Prudente

    30/09/2026

    Illinois Taxe Chaque Transaction Crypto Dès 2027

    30/09/2026

    La Grèce Accorde Ses Quatre Premiers Agréments MiCA

    30/09/2026
    Liens Utiles
    • Accueil
    • Actualités
    • Analyses
    • Cryptomonnaies
    • Formations
    • Nous Contacter
    • Nous Contacter
    © 2026 InfoCrypto.fr - Tous Droits Réservés

    Tapez ci-dessus et appuyez sur Enter pour effectuer la recherche. Appuyez sur Echap pour annuler.