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    Trump Préfère Bitcoin aux Banques : Pourquoi ?

    Steven SoarezDe Steven Soarez26/02/2026Aucun commentaire9 Mins de Lecture
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    Imaginez un instant : l’homme le plus puissant du monde, celui qui dirige la première économie mondiale, se retrouve soudain privé de ses comptes bancaires par la plus grande banque américaine. Pas à cause d’un découvert, non. Simplement parce que ses opinions dérangent. Cette scène, qui ressemble à un mauvais scénario de film dystopique, est pourtant devenue réalité pour Donald Trump. Et aujourd’hui, elle pourrait bien marquer un tournant historique dans la relation entre la politique, les banques traditionnelles et les cryptomonnaies.

    En février 2026, alors que les tensions entre le monde financier classique et l’univers crypto n’ont jamais été aussi palpables, un événement judiciaire discret mais lourd de conséquences est venu confirmer ce que beaucoup pressentaient : Donald Trump n’est plus seulement un utilisateur de Bitcoin, il en devient l’un des porte-étendards les plus influents. Mais pourquoi un homme d’affaires ayant bâti sa fortune dans l’immobilier et les circuits financiers traditionnels en arrive-t-il à préférer les portefeuilles numériques décentralisés aux coffres-forts de Wall Street ?

    Quand les banques ferment la porte à un président

    Tout commence en février 2021, quelques semaines seulement après l’assaut du Capitole. JPMorgan Chase, la banque qui gérait une partie importante des avoirs personnels et familiaux de Donald Trump, décide unilatéralement de fermer ces comptes. À l’époque, la banque se contente d’invoquer des « raisons internes » sans plus de précision. Trump et son entourage crient à la censure politique. Pendant des années, la banque maintiendra la version officielle : aucune décision politique n’a été prise.

    Mais en 2026, dans le cadre d’un procès retentissant intenté par Trump contre JPMorgan, la vérité éclate au grand jour. Dan Wilkening, ancien haut dirigeant de la banque, déclare sous serment que les comptes ont bien été fermés en février 2021. Mieux : le mythique Jamie Dimon, PDG de JPMorgan, avait juré en 2025 que la banque n’avait pris aucune décision concernant les comptes de Trump après le 6 janvier. Une affirmation aujourd’hui contredite par les propres documents internes de la banque.

    « En février 2021, JPMorgan a informé les plaignants que certains comptes détenus auprès de la banque commerciale et de la banque privée seraient fermés. »

    Dan Wilkening, ex-directeur administratif JPMorgan

    Cette admission change tout. Elle transforme ce qui pouvait passer pour une simple anecdote politico-financière en un symbole beaucoup plus large : même un ancien et futur président des États-Unis peut être débancarisé du jour au lendemain si son profil dérange les institutions financières traditionnelles.

    Débancarisation : un phénomène qui ne touche plus seulement les « petits »

    Le cas Trump n’est pas isolé, même s’il est le plus médiatique. Depuis plusieurs années, le phénomène de débancarisation touche de plus en plus d’acteurs, y compris des entreprises et des personnalités publiques. Les justifications officielles varient peu : « risque juridique », « risque réputationnel », « conformité réglementaire accrue »… Mais dans les faits, la frontière entre risque réel et décision politique devient de plus en plus poreuse.

    Quelques exemples marquants de débancarisation ces dernières années :

    • Plusieurs organisations pro-vie aux États-Unis se sont retrouvées sans compte bancaire du jour au lendemain
    • Des plateformes de contenus pour adultes ont vu leurs processeurs de paiement fermer leurs services
    • Des activistes politiques de tous bords ont rapporté des fermetures de comptes après des prises de position clivantes
    • Des entrepreneurs du secteur crypto ont été « débankés » par plusieurs institutions simultanément

    Ce qui frappe dans le cas Trump, c’est l’échelle. Il ne s’agit plus d’une petite association ou d’un influenceur isolé. Il s’agit de l’homme qui, en 2026, dirige à nouveau la première puissance mondiale. Si même lui peut être exclu du système bancaire classique, alors personne n’est vraiment à l’abri.

    Bitcoin : l’assurance-vie contre la censure financière ?

    Face à cette vulnérabilité du système bancaire traditionnel, Bitcoin apparaît de plus en plus comme une forme d’assurance contre la censure financière. Pas besoin de demander la permission à une banque pour détenir ou transférer ses propres fonds. Pas de fermeture unilatérale possible. Pas de « risque réputationnel » qui justifie tout.

    Donald Trump l’a parfaitement compris. Lui qui, pendant sa première présidence, multipliait les déclarations sceptiques voire hostiles envers Bitcoin, a radicalement changé de discours depuis 2024. Aujourd’hui, il n’hésite plus à se présenter comme un défenseur de l’industrie crypto, allant même jusqu’à promettre de faire des États-Unis la « capitale mondiale des cryptomonnaies ».

    « Si vous aimez la crypto, vous feriez mieux de voter Trump, car sinon vos cryptos vont disparaître. »

    Donald Trump, juillet 2024

    Cette phrase prononcée en pleine campagne 2024 a marqué un tournant. Elle n’était pas seulement électoraliste. Elle traduisait une prise de conscience profonde : dans un monde où les institutions financières peuvent couper l’accès au système monétaire pour des raisons politiques, Bitcoin n’est plus seulement un actif spéculatif. Il devient un outil de liberté financière.

    Les autres griefs de Trump contre le système bancaire classique

    La fermeture de comptes n’est pas le seul reproche que Trump adresse au monde bancaire traditionnel. Plusieurs autres éléments expliquent son basculement vers les cryptomonnaies :

    • La lenteur des transferts internationaux – alors que Bitcoin permet des paiements transfrontaliers en quelques minutes
    • Les frais bancaires élevés – comparés aux frais souvent très faibles des transactions on-chain ou sur layer 2
    • La surveillance permanente – chaque transaction bancaire laisse une trace complète et centralisée
    • La facilité de gel des avoirs – comme l’ont montré plusieurs exemples récents lors de conflits géopolitiques
    • La dépendance à l’intermédiaire – alors que Bitcoin fonctionne sur le principe « ne fais pas confiance, vérifie »

    Tous ces points, qui étaient autrefois considérés comme des « inconvénients acceptables » du système bancaire, apparaissent aujourd’hui sous un jour nouveau quand on les confronte à l’expérience personnelle de Trump.

    Une conversion qui va au-delà de la simple vengeance personnelle

    Certains observateurs ont voulu réduire le revirement de Trump sur Bitcoin à une simple revanche contre les institutions qui l’ont « trahi ». S’il est évident que l’expérience personnelle joue un rôle majeur, réduire le phénomène à cela serait une erreur d’analyse.

    Trump a compris, peut-être mieux que beaucoup d’acteurs traditionnels de la finance, que la montée en puissance des cryptomonnaies répond à une demande sociétale profonde : la recherche d’une alternative crédible au monopole monétaire des États et des grandes banques centrales.

    Dans un contexte où la confiance dans les institutions est au plus bas, où les politiques monétaires non conventionnelles (taux négatifs, impression monétaire massive) sont de plus en plus contestées, Bitcoin représente pour beaucoup une forme de retour à des principes monétaires plus sains : offre limitée, transparence, résistance à la censure.

    Les trois piliers du discours crypto de Trump en 2026 :

    • « Les États-Unis doivent dominer l’industrie crypto mondiale »
    • « Bitcoin est une défense contre la dévaluation du dollar »
    • « Les Américains doivent pouvoir détenir leurs propres actifs numériques sans interférence »

    Ces trois axes montrent que la position de Trump dépasse largement le simple ressentiment personnel. Elle s’inscrit dans une vision stratégique de long terme pour les États-Unis face à la montée en puissance de la Chine dans le domaine des monnaies numériques (e-yuan) et des technologies blockchain.

    Les implications pour le marché crypto mondial

    Le soutien affiché de Trump aux cryptomonnaies n’est pas sans conséquence sur les marchés. Depuis son retour à la Maison-Blanche, on observe plusieurs phénomènes notables :

    • Une augmentation massive des investissements institutionnels américains dans Bitcoin
    • Une multiplication des annonces de projets crypto « made in USA »
    • Une pression législative croissante pour clarifier le statut juridique des actifs numériques
    • Une réticence croissante des grandes banques à prendre des positions trop hostiles publiquement contre le secteur

    Mais ce soutien présidentiel a aussi ses revers. Certains puristes de la décentralisation s’inquiètent de voir Bitcoin devenir un enjeu géopolitique, alors qu’il a été conçu précisément pour s’affranchir des États-nations.

    Et la France dans tout ça ?

    Si le cas Trump peut sembler très américain, il résonne particulièrement en France et en Europe où la question de la censure financière et de la surveillance monétaire est de plus en plus prégnante, notamment avec le projet d’euro numérique.

    Plusieurs éléments laissent à penser que le phénomène de débancarisation pourrait s’accentuer en Europe :

    • La mise en place progressive du paquet AML (anti-blanchiment) qui renforce considérablement les exigences KYC
    • Les déclarations répétées de responsables européens sur la nécessité de « mieux contrôler » les flux financiers
    • La volonté affichée de la BCE de limiter les montants détenus en euro numérique pour les particuliers
    • La montée en puissance des CBDC (monnaies numériques de banque centrale) qui pourraient rendre encore plus visibles les transactions traditionnelles

    Dans ce contexte, l’exemple américain est scruté avec attention par de nombreux acteurs européens du secteur crypto qui y voient à la fois un avertissement et une source d’inspiration.

    Conclusion : vers un divorce historique entre Trump et le système bancaire classique ?

    Le conflit entre Donald Trump et JPMorgan n’est probablement pas terminé. Les 5 milliards de dollars de dommages et intérêts réclamés par l’ex-président ne sont sans doute qu’une étape dans un bras de fer qui pourrait durer encore plusieurs années.

    Mais au-delà de l’aspect judiciaire, ce qui est déjà acté, c’est une rupture profonde entre l’un des hommes les plus influents de la planète et le système bancaire traditionnel. Une rupture qui pourrait bien accélérer l’adoption massive des cryptomonnaies, non plus seulement comme un actif d’investissement, mais comme une véritable alternative infrastructurelle au système monétaire classique.

    Dans les mois et années à venir, chaque prise de position de Trump sur le sujet crypto sera scrutée avec attention. Car derrière le buzz médiatique et les effets de manche, se joue peut-être l’une des plus importantes batailles pour l’avenir de l’argent au XXIe siècle.

    Et vous, pensez-vous que la débancarisation de Donald Trump va accélérer l’adoption de Bitcoin comme monnaie d’échange et réserve de valeur ? Ou restez-vous convaincu que les banques traditionnelles conserveront leur monopole encore de longues années ?

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    Steven Soarez
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    Passionné et dévoué, je navigue sans relâche à travers les nouvelles frontières de la blockchain et des cryptomonnaies. Pour explorer les opportunités de partenariat, contactez-nous.

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