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    Coinbase Critique les Plafonds Stablecoins au Royaume-Uni

    Steven SoarezDe Steven Soarez26/02/2026Aucun commentaire9 Mins de Lecture
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    Imaginez un instant : vous êtes au Royaume-Uni, vous avez confiance dans les stablecoins pour vos transactions quotidiennes, vos paiements internationaux ou simplement pour conserver une valeur stable dans un monde crypto volatile. Et soudain, une nouvelle règle tombe : vous ne pourrez plus détenir plus de 20 000 £ en stablecoins en tant que particulier. Une limite. Une barrière. Une menace directe pour l’adoption massive de ces actifs numériques. C’est précisément ce scénario que Brian Armstrong, le charismatique PDG de Coinbase, vient de dénoncer publiquement avec force.

    Le 25 février 2026, le patron de la plus grande plateforme d’échange crypto cotée en bourse a publié un message cinglant sur X (anciennement Twitter). Il y critique ouvertement les propositions de la Banque d’Angleterre concernant la future régulation des stablecoins. Selon lui, ces mesures restrictives risquent de faire perdre au Royaume-Uni sa place historique de place financière mondiale. Un avertissement qui ne passe pas inaperçu dans l’écosystème crypto.

    Brian Armstrong met en garde contre une régulation qui freine l’innovation

    Depuis plusieurs mois, la Banque d’Angleterre et le Trésor britannique travaillent sur un cadre réglementaire spécifique aux stablecoins. L’objectif affiché est louable : protéger les consommateurs, prévenir les risques systémiques et garantir la stabilité financière. Mais dans les détails qui ont fuité, plusieurs points font grincer des dents les acteurs du secteur.

    Parmi les mesures les plus controversées figurent des plafonds très stricts sur les montants que les particuliers et les entreprises peuvent détenir en stablecoins. Les chiffres qui circulent font état d’une limite de 20 000 £ pour les individus et de 10 millions £ pour les entités professionnelles. Des seuils qui, dans le contexte actuel du marché mondial des stablecoins (plus de 180 milliards de dollars en capitalisation), paraissent dérisoires à de nombreux observateurs.

    « Le Royaume-Uni a une longue histoire d’être un centre financier mondial. S’il veut conserver cette position, il doit accueillir l’innovation blockchain plutôt que de la freiner avec des règles excessivement restrictives. »

    Brian Armstrong – PDG de Coinbase

    Ces déclarations interviennent à un moment où la concurrence internationale fait rage. Les États-Unis avancent avec le CLARITY Act, l’Union européenne a déjà adopté MiCA (Markets in Crypto-Assets), Singapour et Dubaï se positionnent comme des juridictions attractives… Pendant ce temps, le Royaume-Uni, post-Brexit, cherche encore sa voie. Et pour Brian Armstrong, le risque est clair : une régulation trop lourde pourrait définitivement faire basculer l’écosystème crypto vers d’autres continents.

    Pourquoi ces plafonds inquiètent-ils autant ?

    Les stablecoins ne sont plus des gadgets pour geeks. Ils représentent aujourd’hui l’un des principaux ponts entre la finance traditionnelle et la finance décentralisée. USDT, USDC, DAI, PYUSD… ces jetons indexés sur des devises fiat facilitent les paiements transfrontaliers ultra-rapides, les transferts à faible coût et servent même de réserve de valeur dans des pays à forte inflation.

    Imposer une limite de 20 000 £ à un particulier revient à dire : vous pouvez utiliser les stablecoins, mais seulement pour de petites sommes. Au-delà, retour obligatoire vers le système bancaire classique, plus lent, plus cher et moins transparent. Pour une entreprise qui réalise du commerce international, 10 millions £ peuvent sembler confortables… jusqu’au moment où l’on réalise que certaines sociétés crypto gèrent déjà plusieurs dizaines voire centaines de millions en stablecoins quotidiennement.

    Les conséquences concrètes redoutées par les critiques :

    • Frein majeur à l’adoption par le grand public et les PME
    • Risque de délocalisation des activités crypto vers des juridictions plus souples
    • Perte d’attractivité pour les startups et les talents blockchain
    • Renforcement involontaire des stablecoins centralisés émis hors UK/EU
    • Retard technologique pour la City de London dans la finance du futur

    En résumé, ce que beaucoup craignent, c’est qu’au lieu de sécuriser le marché, ces plafonds le fragmentent et le poussent à l’ombre. Ironiquement, une régulation censée protéger pourrait finir par exposer davantage le système financier britannique en le privant d’une partie de l’innovation.

    La pétition Stand With Crypto UK prend de l’ampleur

    Face à cette menace, la communauté crypto britannique s’est rapidement mobilisée. La campagne Stand With Crypto UK a lancé une pétition officielle qui, au moment où Brian Armstrong a pris la parole, dépassait déjà les 80 000 signatures. Objectif affiché : atteindre les 100 000 signatures pour obliger un débat au Parlement.

    Ce seuil symbolique n’est pas anodin. Au Royaume-Uni, lorsqu’une pétition publique atteint 100 000 soutiens, le gouvernement est tenu d’envisager un débat parlementaire. Même si ce débat n’aboutit pas forcément à un changement législatif, il permet de mettre le sujet sur la table et de forcer les décideurs à s’expliquer publiquement.

    « Chaque signature compte. Si nous atteignons 100 000, nous pourrons obliger les parlementaires à s’expliquer sur leur vision de l’avenir financier du pays. »

    Stand With Crypto UK

    La mobilisation est d’autant plus forte que le timing est critique : les consultations sur le cadre final des stablecoins touchent à leur fin. Les prochaines semaines seront déterminantes pour savoir si le Royaume-Uni choisit la voie de la prudence excessive ou celle d’un équilibre entre protection et innovation.

    Un contexte mondial de course à la régulation crypto

    Le Royaume-Uni n’est pas le seul pays à plancher sur les stablecoins. Partout dans le monde, les régulateurs cherchent la bonne formule. Mais les approches divergent fortement.

    • États-Unis : débats autour du CLARITY Act et du GENIUS Act, avec une volonté affichée d’attirer les entreprises crypto sur le sol américain
    • Union européenne : MiCA déjà en vigueur depuis fin 2024, cadre jugé relativement clair mais parfois perçu comme lourd
    • Singapour : environnement très favorable aux stablecoins avec des licences rapides et des exigences proportionnées
    • Dubaï & Abu Dhabi : zones franches crypto ultra-attractives
    • Hong Kong : ambition claire de devenir le hub crypto de l’Asie

    Dans ce paysage, le Royaume-Uni dispose encore d’atouts majeurs : sa common law flexible, sa langue, sa réputation financière historique, sa proximité avec l’Europe et ses liens avec les États-Unis. Mais ces avantages peuvent s’éroder rapidement si la perception domine que Londres devient hostile à l’innovation crypto.

    Les stablecoins : un pilier incontournable de la finance de demain

    Pour bien comprendre pourquoi cette bataille réglementaire est si importante, il faut revenir aux fondamentaux. Les stablecoins ne sont pas simplement des « cryptos moins volatiles ». Ils incarnent une transformation profonde de la monnaie et des paiements.

    Grâce à la blockchain, un stablecoin permet :

    • Des règlements en quelques secondes 24h/24 et 7j/7
    • Des frais souvent inférieurs à 0,1 $ même pour des montants importants
    • Une programmabilité (smart contracts)
    • Une transparence totale sur la chaîne
    • Une résistance à la censure (selon le type de stablecoin)

    Ces caractéristiques expliquent pourquoi les volumes quotidiens sur les stablecoins dépassent parfois ceux de Visa et Mastercard combinés sur certaines périodes. Ignorer cette réalité reviendrait à se couper volontairement d’une infrastructure financière du XXIe siècle.

    Quelques chiffres clés sur les stablecoins en 2026 :

    • Capitalisation totale > 180 milliards $
    • USDC : environ 55 milliards $
    • USDT : environ 115 milliards $
    • Volume transféré quotidien : souvent > 100 milliards $
    • Utilisation principale : trading, paiements cross-border, DeFi, remittances

    Que peut-il se passer ensuite ? Scénarios possibles

    Plusieurs trajectoires se dessinent pour le Royaume-Uni dans les prochains mois :

    • Scénario 1 – Durcissement confirmé : les plafonds sont maintenus voire renforcés. Les acteurs crypto britanniques délocalisent progressivement activités et talents. La City perd des parts de marché au profit de Dubaï, Singapour et New York.
    • Scénario 2 – Assouplissement significatif : sous la pression de la pétition, de l’industrie et de figures comme Brian Armstrong, le gouvernement révise les plafonds à la hausse ou les remplace par des seuils proportionnels au profil de risque client.
    • Scénario 3 – Approche hybride : maintien d’un cadre prudent pour les stablecoins retail, mais création d’un « bac à sable » réglementaire pour les entreprises et institutionnels avec des limites beaucoup plus élevées.

    Le scénario 2 semble aujourd’hui le plus probable si la mobilisation citoyenne et professionnelle continue de croître. Mais rien n’est encore joué.

    La réaction de la communauté et des experts

    Les réactions sur les réseaux sociaux ont été rapides et polarisées. Certains saluent le courage de Brian Armstrong, d’autres lui reprochent de vouloir défendre avant tout les intérêts commerciaux de Coinbase. Quelques voix appellent même à ce que les États-Unis règlent d’abord leurs propres incertitudes réglementaires avant de donner des leçons.

    Mais au-delà des postures, un consensus émerge : la régulation des stablecoins doit être proportionnée, innovante et compétitive. Trop de prudence peut tuer l’innovation tout autant que trop de laxisme peut créer des risques systémiques.

    « Une règle qui empêche l’adoption massive des stablecoins ne protège personne : elle condamne simplement le pays à rester spectateur de la révolution monétaire en cours. »

    Commentaire anonyme très partagé sur X – février 2026

    Vers une finance numérique plus inclusive ou plus cloisonnée ?

    Le débat autour des plafonds britanniques dépasse largement les frontières du Royaume-Uni. Il pose une question universelle : comment concilier innovation technologique fulgurante et impératifs de stabilité financière ?

    Les stablecoins, par leur nature hybride (à la fois monnaie numérique et actif crypto), se situent exactement au cœur de cette tension. Trop les encadrer revient à les tuer dans l’œuf ; trop les laisser libres expose à des risques de contagion financière similaires à ceux observés lors de l’effondrement de Terra/Luna en 2022.

    Le Royaume-Uni a aujourd’hui l’opportunité historique de montrer qu’il est possible de trouver un juste milieu. Mais cela nécessitera du courage politique, de l’écoute de l’industrie et une vision à long terme plutôt que des réflexes court-termistes de précaution excessive.

    Conclusion : l’avenir se joue maintenant

    Les semaines à venir seront décisives. Si la pétition atteint les 100 000 signatures et que la pression internationale (dont l’intervention de Brian Armstrong) continue de monter, le gouvernement britannique pourrait revoir sa copie. Dans le cas contraire, le risque est grand que Londres cède définitivement la place de leader financier du futur à d’autres capitales plus audacieuses.

    Une chose est sûre : les stablecoins ne disparaîtront pas. La question est simplement de savoir dans quels pays ils pourront prospérer librement et dans lesquels ils seront bridés. Le choix que fera le Royaume-Uni dans les prochains mois pourrait bien marquer un tournant historique pour sa position dans l’économie mondiale du XXIe siècle.

    Et vous, que pensez-vous de ces plafonds proposés ? Faut-il protéger à tout prix ou faut-il oser pour ne pas être distancé ? Le débat est ouvert.

    avenir réglementation crypto Banque Angleterre Brian Armstrong compétition crypto stablecoins plafonds
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    Steven Soarez
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    Passionné et dévoué, je navigue sans relâche à travers les nouvelles frontières de la blockchain et des cryptomonnaies. Pour explorer les opportunités de partenariat, contactez-nous.

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