Imaginez un marché crypto plongé dans la peur extrême, avec l’indice Fear & Greed tombant à 6 sur 100, l’un des niveaux les plus bas jamais enregistrés. Les investisseurs paniquent, les volumes s’effondrent, et pourtant, un projet discret parvient à écouler entièrement sa prévente en moins de 24 heures. Mieux encore : son token grimpe ensuite de plus de 570 % depuis son point bas post-lancement. Ce projet, c’est qONE, et il ne s’agit pas d’un simple meme coin ou d’un hype passager. Il répond à une menace existentielle pour tout l’écosystème blockchain : l’arrivée imminente des ordinateurs quantiques capables de briser les fondations cryptographiques actuelles.
Pourquoi qONE pourrait redéfinir la sécurité crypto dans les années à venir
Dans un univers où Bitcoin, Ethereum et la plupart des blockchains reposent sur des algorithmes vulnérables aux attaques quantiques, qONE arrive comme une réponse concrète et déjà opérationnelle. Contrairement aux promesses futures de nombreux projets, ce token s’appuie sur une technologie brevetée, approuvée par le NIST et déployée en entreprise depuis des années. C’est précisément ce qui explique son succès fulgurant en plein bear market : les vrais investisseurs, ceux qui misent sur les fondamentaux, ont flairé l’opportunité.
Le bear market : le meilleur filtre pour les projets solides
Les cycles crypto l’ont prouvé à maintes reprises. Les innovations majeures naissent rarement sous les feux des projecteurs haussiers. Ethereum émerge après le crash de 2014, Solana se construit pendant la chute de 2020, Chainlink gagne sa crédibilité dans l’ombre. Pourquoi ? Parce que les marchés baissiers éliminent le bruit : plus de FOMO, plus de spéculateurs à court terme. Seuls les projets avec une vraie valeur attirent du capital patient et convaincu.
qONE incarne parfaitement ce schéma. Sa prévente a rencontré une demande écrasante de 13 millions de dollars, alors que le marché tremblait. Les acheteurs n’étaient pas là pour une pompe rapide ; ils validaient une thèse majeure : les ordinateurs quantiques menacent déjà 4000 milliards de dollars d’actifs numériques. Et parmi les solutions existantes, qLABS semble détenir l’avance technologique décisive.
Les meilleurs projets naissent quand personne ne regarde. qONE en est la preuve vivante : vendu intégralement au plus fort de la peur, et déjà en hausse massive.
Observation inspirée des cycles historiques crypto
Ce timing n’est pas un hasard. Il reflète une conviction profonde : la sécurité post-quantique n’est plus une option lointaine, mais une urgence. Les gouvernements, les entreprises et maintenant les blockchains doivent se préparer. qONE n’attend pas Q-Day ; il agit dès aujourd’hui.
La technologie derrière qONE : IronCAP™ et les standards NIST
Au cœur de qONE se trouve IronCAP™, une suite cryptographique post-quantique brevetée aux États-Unis (brevets 11,271,715 et 11,669,833). Développée par 01 Quantum Inc., cette technologie est déjà utilisée en production par des géants comme Hitachi, PwC, Thales et CGI. Elle n’est pas un whitepaper théorique : elle fonctionne dans le monde réel depuis des années.
Le NIST (National Institute of Standards and Technology) a validé des approches similaires pour la cryptographie post-quantique, imposant ces standards aux agences fédérales américaines. qONE intègre ces normes dans son protocole de sécurité, combiné à des preuves à connaissance zéro pour préserver la scalabilité et l’efficacité sur blockchain.
Les piliers techniques de l’écosystème qONE :
- Protocole qONE Security : validation on-chain des signatures post-quantiques.
- Wallet Quantum-Sig : stockage et transactions sécurisés contre les attaques quantiques.
- Hub d’intégration Q-Sig : connexion facile pour les développeurs.
- Toolkit Migration L1 : migration progressive des blockchains vers la résistance quantique (livraison prévue fin mars 2026).
Cette stack complète positionne qONE non comme un simple token spéculatif, mais comme le carburant d’une infrastructure critique pour Web3. Chaque transaction sécurisée consomme du qONE, créant une demande organique et durable.
L’équipe : des profils vérifiables et expérimentés
Dans un secteur où l’anonymat rime souvent avec risque, qONE mise sur la transparence. La société mère, 01 Quantum Inc. (cotée TSXV: ONE et OTCQB: OONEF), publie des états financiers audités et opère sous supervision réglementaire depuis 1992.
Andrew Cheung, CEO et CTO, pilote le projet avec plus de 30 ans d’expérience en cybersécurité. Il est entouré d’une équipe solide : Antanas Guoga (Tony G), président et ancien parlementaire européen ; Ada Jonuse, directrice exécutive ; et Gintautas Nekrosius, CMO ayant levé plus de 100 millions lors de précédents lancements.
Cette crédibilité attire les investisseurs institutionnels et distingue qONE des milliers de projets anonymes qui pullulent en bear market.
Performance actuelle et perspectives de valorisation
Depuis son lancement sur Hyperliquid (une plateforme performante pour les perps et spots), qONE a connu une trajectoire impressionnante. Après un creux post-TGE à environ 0,00189 $, le prix a bondi de +570 % pour se stabiliser autour de 0,012-0,014 $, bien au-dessus du prix public de 0,01 $.
Avec une FDV d’environ 13-15 millions de dollars et un marché cible estimé à 20 milliards (sécurisation d’une fraction des actifs crypto), le potentiel de croissance reste énorme. Le token est listé sur CoinMarketCap, suit sur DEXTools, et bénéficie d’une couverture médiatique croissante (Cryptonews, CoinSpeaker, 99Bitcoins, The Quantum Insider).
Les prochaines étapes ? Livraison du toolkit de migration L1 fin mars 2026, intégrations supplémentaires et listings sur d’autres exchanges. Si l’adoption suit (même 1-2 % des smart contracts majeurs), la demande pour qONE pourrait exploser.
Les risques à ne pas ignorer
Comme tout investissement crypto, qONE comporte des risques. Le marché reste volatile, la menace quantique est future (bien que probable d’ici 2030), et la concurrence existe (d’autres projets explorent la PQC). Pourtant, l’avance technologique brevetée, les clients enterprise et la structure cotée offrent une marge de sécurité rare.
- Volatilité inhérente au bear market prolongé.
- Dépendance à l’adoption par les développeurs et protocoles.
- Réglementations évolutives autour de la crypto et de la cybersécurité.
Malgré ces points, le ratio risque/rendement semble attractif pour ceux qui croient à la thèse post-quantique.
qONE face aux géants : comparaison historique
Acheter qONE aujourd’hui rappelle des opportunités passées : Solana à moins d’un dollar, Chainlink dans l’ombre, ou même Ethereum post-ICO. Ces projets partageaient un point commun : ils résolvaient un problème fondamental ignoré par la majorité.
La différence ? qONE arrive avec une entreprise cotée, des brevets, des clients réels et une tech déjà approuvée. Si la menace quantique se concrétise (et les experts s’accordent sur un horizon 5-10 ans), ce token pourrait devenir indispensable.
Conclusion : une opportunité rare en 2026 ?
Dans un bear market qui teste les convictions, qONE démontre que les vrais innovateurs ne ralentissent pas. Au contraire, ils accélèrent. Avec une prévente épuisée en un jour, un pump massif et une roadmap concrète, ce projet pourrait marquer le début d’une nouvelle ère pour la sécurité blockchain.
Les investisseurs qui ont raté Ethereum à ses débuts ou Solana à bas prix se posent toujours la même question : pourquoi n’ai-je pas agi quand c’était encore accessible ? qONE, à son stade précoce et face à un marché cible colossal, pose exactement cette question aujourd’hui.
Le futur de la crypto se construira sur des bases quantiques-solides. Et qONE semble déjà en pole position.

