Imaginez un entrepreneur qui transforme un secteur ultra-concurrentiel en machine à milliards, puis décide, du jour au lendemain, de s’attaquer à deux géants absolus de la blockchain : Ethereum et Solana. C’est exactement ce que fait Gurhan Kiziloz depuis 2025. Avec un parcours déjà légendaire et une fortune personnelle estimée à 1,7 milliard de dollars, il ne mise pas sur la prudence. Il mise sur la disruption totale. Son arme ? Un projet nommé BlockDAG.
Ce n’est pas une énième altcoin qui cherche à grappiller quelques pourcents de marché. BlockDAG se présente comme une refonte architecturale profonde des blockchains traditionnelles. Là où la plupart des projets se contentent d’optimiser, lui veut remplacer. Et il a les moyens, le profil et surtout l’exécution pour y parvenir… ou pour échouer de façon spectaculaire.
Un outsider milliardaire au cœur de la guerre des layer 1
Quand on parle de blockchain en 2026, deux noms reviennent sans cesse : Ethereum et Solana. Le premier reste la référence incontestée pour les smart contracts et la DeFi. Le second s’est imposé comme le roi incontesté de la vitesse et des faibles frais… malgré quelques pannes célèbres. Face à ces mastodontes, très peu de challengers parviennent à percer. BlockDAG veut être l’exception.
Mais ce qui rend ce projet vraiment intéressant, ce n’est pas seulement sa promesse technologique. C’est l’homme derrière. Gurhan Kiziloz n’est pas un développeur précoce ni un maximaliste Bitcoin reconverti. C’est un bâtisseur industriel qui a déjà prouvé qu’il savait transformer des idées ambitieuses en empires financiers.
De Nexus International à la blockchain : un virage à 1,7 milliard
En 2025, Nexus International, la société fondée par Kiziloz, a dépassé les 1,2 milliard de dollars de chiffre d’affaires annuel. Le secteur ? Le gaming et les plateformes de divertissement en ligne. Un marché connu pour sa férocité et ses barrières à l’entrée astronomiques. Pourtant, en quelques années seulement, Nexus a réussi à s’imposer face à des acteurs historiques.
La recette ? Une obsession maniacale pour l’exécution, des décisions rapides (parfois brutales), zéro dilution par des VC, et une capacité à restructurer en profondeur quand les résultats ne suivent pas. Ce même ADN se retrouve aujourd’hui dans BlockDAG : autofinancement total, limogeage du CEO précédent, réduction drastique des équipes non performantes, respect strict du calendrier.
Je ne construis pas pour participer. Je construis pour dominer.
Gurhan Kiziloz
Cette phrase résume parfaitement la philosophie qui anime le projet depuis le premier jour. Pas de compromis, pas de “on verra bien”. Soit on dépasse les leaders actuels, soit on ne lance rien.
BlockDAG : quand le DAG rencontre le Proof-of-Work
Techniquement, BlockDAG n’est pas une blockchain classique. Il s’agit d’un Directed Acyclic Graph (graphe orienté acyclique) qui permet le traitement parallèle des transactions au lieu d’une file unique comme sur Bitcoin ou Ethereum layer 1.
Conséquences concrètes :
- Capacité théorique de plusieurs milliers de transactions par seconde
- Temps de confirmation quasi instantanés
- Frais extrêmement réduits même en période de forte activité
- Maintien du Proof-of-Work (contrairement à Solana qui utilise le Proof-of-Stake)
- Compatibilité EVM complète (les contrats Ethereum fonctionnent nativement)
Cette combinaison est rare. La plupart des projets ultra-rapides sacrifient soit la décentralisation (Solana), soit la sécurité prouvée du PoW (Kaspa par exemple reste très PoW mais sans compatibilité EVM native). BlockDAG veut cocher toutes les cases.
Les trois piliers différenciateurs de BlockDAG selon ses équipes :
- Architecture DAG parallèle
- Proof-of-Work décentralisé
- Compatibilité totale avec l’écosystème Ethereum
En clair : la vitesse de Solana, la sécurité de Bitcoin, l’écosystème d’Ethereum. Sur le papier, c’est le combo parfait. Dans la réalité… c’est là que tout se joue.
Pourquoi Solana reste vulnérable malgré sa domination actuelle
Solana est incontestablement la layer 1 la plus rapide et la moins chère en 2026 pour la majorité des usages grand public. Mais plusieurs faiblesses structurelles persistent :
- Dépendance à du matériel très performant pour devenir validateur → concentration du pouvoir
- Plusieurs arrêts complets du réseau lors de pics d’activité (2022-2024)
- Critiques récurrentes sur la vraie décentralisation du staking
- Manque de résistance à la censure prouvée sur le long terme
BlockDAG mise précisément sur ces points faibles pour se positionner comme “la version corrigée” de Solana : même niveau de performance, mais avec un consensus PoW distribué et sans besoin de machines à 100 000 $ pour participer au réseau.
Ethereum n’a pas dit son dernier mot
De son côté, Ethereum continue d’améliorer son layer 1, mais surtout d’exploser sur les layer 2. Arbitrum, Optimism, Base, zkSync… les rollups permettent déjà de faire plusieurs dizaines de milliers de TPS à moindre coût tout en héritant de la sécurité de la beacon chain.
Alors pourquoi quelqu’un migrerait vers une nouvelle layer 1 ? La réponse de Kiziloz est simple : fragmentation. Plus il y a de layer 2, plus la liquidité et les utilisateurs sont dispersés. Une layer 1 native ultra-rapide et EVM-compatible pourrait recentraliser l’activité autour d’un seul réseau.
Les layer 2 sont des rustines. Nous construisons l’autoroute.
Équipe BlockDAG
La métaphore est audacieuse, mais elle résume bien l’ambition.
Exécution : là où tout peut basculer
Le marché crypto est rempli de projets techniquement supérieurs… qui ont disparu faute d’adoption. BlockDAG semble avoir compris la leçon. Le calendrier de développement est tenu avec une rigueur inhabituelle dans le secteur. Les releases s’enchaînent sans retard majeur depuis mi-2025.
Autre point fort : l’absence totale de VC. Pas de jetons débloqués massivement à 6 mois, pas de pression pour faire un pump artificiel. Le projet est autofinancé par Kiziloz lui-même. Cela donne une liberté totale… mais aussi une responsabilité écrasante. En cas d’échec, il n’y aura personne d’autre à blâmer.
La phase presale : un indicateur clé à surveiller
Comme beaucoup de projets sérieux en 2026, BlockDAG a lancé une presale très progressive avec un prix d’entrée historiquement bas (autour de 0,001 $ selon les premières communications). L’objectif affiché est clair : permettre une distribution large avant le listing sur les exchanges majeurs.
Ce qui intrigue les observateurs, c’est la vitesse à laquelle les paliers sont franchis. Si la tendance se maintient, certains analystes estiment que les gains réalisés en une seule journée lors du listing pourraient dépasser les performances annuelles de Tron ou même de Solana sur certaines périodes de 2025-2026. Bien entendu, ce type de prédiction reste hautement spéculatif.
Ce que les investisseurs surveillent particulièrement :
- Rituel de burn régulier des tokens non vendus
- Transparence sur les wallets de l’équipe
- Partenariats concrets annoncés avant listing
- Vitesse réelle du mainnet au lancement
Les risques majeurs à ne pas sous-estimer
Malgré toutes les qualités apparentes du projet, plusieurs épées de Damoclès planent :
- Concurrence écrasante d’Ethereum L2 et des nouvelles layer 1 (Aptos, Sui, Sei, etc.)
- Adoption développeurs : convaincre les équipes DeFi et NFT de migrer
- Régulation : un PoW à grande échelle peut attirer l’attention des régulateurs
- Centralisation de fait si Kiziloz reste l’unique décideur
- Exécution technique : le DAG à grande échelle reste complexe à sécuriser
Chaque point peut devenir fatal si l’équipe ne le gère pas parfaitement.
Conclusion : pari le plus audacieux de 2026 ?
BlockDAG n’est pas un projet de plus. C’est le pari le plus ambitieux et le plus risqué que Gurhan Kiziloz ait jamais lancé. Il dispose d’un capital colossal, d’une expérience rare, d’une équipe triée sur le volet et d’une technologie qui, sur le papier, coche presque toutes les cases du “blockchain parfait” en 2026.
Mais la crypto n’a jamais récompensé seulement les meilleurs techniquement. Elle récompense ceux qui parviennent à créer un effet réseau irrésistible. BlockDAG a-t-il les moyens de déclencher cet emballement ? Réponse dans les 12 à 24 prochains mois.
Une chose est sûre : avec Kiziloz aux commandes, personne ne pourra dire qu’il n’a pas tout tenté pour renverser la table.
Et vous, que pensez-vous de ce projet ? Pari fou ou futur leader incontesté ?
